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Chansons d'une vie par Guy Marchal (Alberto)
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Rire en pleurant
©alberto

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir). Rassurez-vous, ce ne sont pas de vraies larmes : pour la photo, j’ai juste mis quelques gouttes de glycérine.

Quoique pleurer de joie, c’est possible...

Un jour, “Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premieres choses ont disparu...” (Apocalypse 21.4 )

Ecrit par alberto, le Mardi 10 Octobre 2006, 09:19 dans la rubrique Photos.

Commentaires :

Venaline
Venaline
10-10-06 à 10:23

venaline

Ca m'arrive très souvent de pleurer de joie...

;) venaline


 
alberto
alberto
10-10-06 à 10:29

Re: venaline

Tu en as de la veine de pleurer de joie, Venaline ! C'est que tu es amoureuse !

A propos, je me souviens, ça m'est arrivé aussi :

SUR LE BORD DE L’ETANG

Sur le bord de l’étang elle dort
Ses cheveux retombant sur ses yeux
Epanouie sous le ciel de midi
Le soleil fidèle lui sourit
C’est un lit d’herbe tendre
C’est aussi une ronde
C’est le chant des pinsons
C’est le temps des jupons
C’est la belle hirondelle
Qui vole au vent

Sur le bord de l’étang j’aime encore
Ecouter la chanson de l’été
J’ai envie de chanter moi aussi
De chanter l’été qui s’enfuit
Dans le creux du ciel bleu
On entend les violons
Qui rejouent en passant
Près de vous la chanson
De l’automne qui sonne
A coups de vent

Sur le bord de l’étang qui s’endort
Je revois mes quinze ans malgré moi
Je revois ces beaux jours sans amour
Je revois mes rêves d’enfant
Je suivais des sentiers
Recouverts de bruyère
Me laissant caresser
Par le vent de juillet
Je riais je pleurais
En même temps


Sur le bord de l’étang elle dort
Ses cheveux retombant sur ses yeux
Mais le ciel rougissant la réveille
Je l’entends déjà qui m’appelle
Dans l’eau claire de l’étang
L’univers se confond
Du ruban de satin
Au jardin de diamants
A ses yeux lumineux
De vagabond


 


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