Il a fallu qu’un jour Dieu fasse l’homme !
“Cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira”
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© Guy Marchal (Alberto). Photos et textes. Tous droits réservés.
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- terki:
- alberto: « Je sais maintenant que Dieu n’appartient pas aux philosophes ni aux savants » (Soeur Emmanuelle)
- lelionceau: oué ben il m'appartient pas a moi toujours est-il
- alberto: ben alors Lionceau, c'est que tu es un savant ou un philosophe !
- michel: Euh... la question ne serait pas posée à l'envers, par hasard ? En somme, appartenons-nous à Dieu, que nous soyons philosophes, savants... ou simplement vivants ?
- lelionceau: C'est se planter un couteau dans le couer pour les non croyants car par principe nous sommes les enfants de dieu...
- alberto: Ah Michel, si nous appartenons à Dieu, nous savons qu'un jour "la connaissance prendra fin et que nous connaîtrons comme nous avons été connu". Dieu me connaît en ce moment, et bien un jour, je connaîtrai comme lui m'a connu, là maintenant...
- alberto: Cher lionceau, nous ne sommes pas "enfants de Dieu" de naissance !!! Nous le devenons lorsque nous naissons de Dieu : lors d'une conversion, comme on dit ! Voir Jean 1.5-13
- lelionceau: Ouais moi je me converti dans ma propre foi en moi, et je trouve que c'est déja faire beaucoup de sacrifices....
- alberto: Croire en soi est une très bonne base.
[Lien] - michel: Oui, mais c'est une base de lancement ! Si la fusée reste au sol, que d'énergie déployée en vain.
- alberto: ça oui ! faut pas faire comme les Russes !
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Rire en pleurant
©alberto(Cliquez sur l'image pour l'agrandir). Rassurez-vous, ce ne sont pas de vraies larmes : pour la photo, j’ai juste mis quelques gouttes de glycérine.
Quoique pleurer de joie, c’est possible...
Un jour, “Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premieres choses ont disparu...” (Apocalypse 21.4 )
Commentaires :
Re: venaline
Tu en as de la veine de pleurer de joie, Venaline ! C'est que tu es amoureuse !
A propos, je me souviens, ça m'est arrivé aussi :
SUR LE BORD DE L’ETANG
Sur le bord de l’étang elle dort
Ses cheveux retombant sur ses yeux
Epanouie sous le ciel de midi
Le soleil fidèle lui sourit
C’est un lit d’herbe tendre
C’est aussi une ronde
C’est le chant des pinsons
C’est le temps des jupons
C’est la belle hirondelle
Qui vole au vent
Sur le bord de l’étang j’aime encore
Ecouter la chanson de l’été
J’ai envie de chanter moi aussi
De chanter l’été qui s’enfuit
Dans le creux du ciel bleu
On entend les violons
Qui rejouent en passant
Près de vous la chanson
De l’automne qui sonne
A coups de vent
Sur le bord de l’étang qui s’endort
Je revois mes quinze ans malgré moi
Je revois ces beaux jours sans amour
Je revois mes rêves d’enfant
Je suivais des sentiers
Recouverts de bruyère
Me laissant caresser
Par le vent de juillet
Je riais je pleurais
En même temps
Sur le bord de l’étang elle dort
Ses cheveux retombant sur ses yeux
Mais le ciel rougissant la réveille
Je l’entends déjà qui m’appelle
Dans l’eau claire de l’étang
L’univers se confond
Du ruban de satin
Au jardin de diamants
A ses yeux lumineux
De vagabond
A propos, je me souviens, ça m'est arrivé aussi :
SUR LE BORD DE L’ETANG
Sur le bord de l’étang elle dort
Ses cheveux retombant sur ses yeux
Epanouie sous le ciel de midi
Le soleil fidèle lui sourit
C’est un lit d’herbe tendre
C’est aussi une ronde
C’est le chant des pinsons
C’est le temps des jupons
C’est la belle hirondelle
Qui vole au vent
Sur le bord de l’étang j’aime encore
Ecouter la chanson de l’été
J’ai envie de chanter moi aussi
De chanter l’été qui s’enfuit
Dans le creux du ciel bleu
On entend les violons
Qui rejouent en passant
Près de vous la chanson
De l’automne qui sonne
A coups de vent
Sur le bord de l’étang qui s’endort
Je revois mes quinze ans malgré moi
Je revois ces beaux jours sans amour
Je revois mes rêves d’enfant
Je suivais des sentiers
Recouverts de bruyère
Me laissant caresser
Par le vent de juillet
Je riais je pleurais
En même temps
Sur le bord de l’étang elle dort
Ses cheveux retombant sur ses yeux
Mais le ciel rougissant la réveille
Je l’entends déjà qui m’appelle
Dans l’eau claire de l’étang
L’univers se confond
Du ruban de satin
Au jardin de diamants
A ses yeux lumineux
De vagabond
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Venaline
venaline
Ca m'arrive très souvent de pleurer de joie...
;) venaline