Il a fallu qu’un jour Dieu fasse l’homme !
“Cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira”
Index des rubriques
Discussions actives
Session
Chansons d'une vie par Guy Marchal ©
"L'homme nu"
Liste de liens
© Alberto
© Photos et textes. Tous droits réservés.
Recherche
Ailleurs sur Joueb.com
- passionne-par-les-reves :Punch the clock to monthes up
- bibasse :Mémos
- likeamonster :nostalgie
- likeamonster :viens avec moi dans la clairière tu verras de quoi elle a l'air
- speakenglish :Baptiste==>Jay & Remco
- speakenglish :Hey Simone
- songe :L'Anartiste
- papillons-noirs-et-reves-rouges :Loin de Tout
Quand j’ai quitté mon pays
Quand j’ai quitté mon pays
J’ai laissé pleurer ma mère
J’ai laissé pleurer mon père
Abandonnés sous la pluie
Quand j’ai quitté mon pays
J’ai gardé au fond du coeur
L’image mouillée de pleurs
De la chambre où j’ai grandi
L’amour m’a pris m’a brûlé l’esprit
Et mon âme se condamne
À suivre celle qui m’ensorcelle
A rire ou à pleurer d’amour
Quand j’ai quitté mon pays
Il m’est arrivé souvent
De penser à mes amis
Qui laissent passer le temps
Quand j’ai quitté mon pays
Je les ai perdus de vue
Ils ne m’ont plus reconnu
Quand je suis rentré vaincu
Le temps passé me laisse vieilli
Comme un fruit tout desséché
Les yeux vidés par tant de pitié
Pour la fille qui a tué l’amour
Quand j’ai quitté mon pays
La vie m’a donné sa main
Je l’ai suivie dans la nuit
Sans trouver le bon chemin
Le temps passé me laisse vieilli
Mais la vie n’a pas changé
Il y a ma mère il y a mon père
Qui sourient pendant que moi je pleure
Nuremberg, le 14 juillet 1974
J’ai laissé pleurer ma mère
J’ai laissé pleurer mon père
Abandonnés sous la pluie
Quand j’ai quitté mon pays
J’ai gardé au fond du coeur
L’image mouillée de pleurs
De la chambre où j’ai grandi
L’amour m’a pris m’a brûlé l’esprit
Et mon âme se condamne
À suivre celle qui m’ensorcelle
A rire ou à pleurer d’amour
Quand j’ai quitté mon pays
Il m’est arrivé souvent
De penser à mes amis
Qui laissent passer le temps
Quand j’ai quitté mon pays
Je les ai perdus de vue
Ils ne m’ont plus reconnu
Quand je suis rentré vaincu
Le temps passé me laisse vieilli
Comme un fruit tout desséché
Les yeux vidés par tant de pitié
Pour la fille qui a tué l’amour
Quand j’ai quitté mon pays
La vie m’a donné sa main
Je l’ai suivie dans la nuit
Sans trouver le bon chemin
Le temps passé me laisse vieilli
Mais la vie n’a pas changé
Il y a ma mère il y a mon père
Qui sourient pendant que moi je pleure
Nuremberg, le 14 juillet 1974
Ecrit par alberto, le Jeudi 13 Juillet 2006, 14:44 dans la rubrique Chansons d'une vie.
Version XML - Cette page est peut-être encore valide XHTML1.1 et CSS sans tableaux.
