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Il a fallu qu’un jour Dieu fasse l’homme !

“Cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira”
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Lundi (14/03/16)
Noé: la sortie de l'arche, ou, la délivrance
--> par John Alexander


Noé: la sortie de l'arche, ou, la délivrance
par John Alexander

http://www.tresorsonore.com/fiche-13959.html

L'origine du symbole de la paix : la colombe et la feuille d'olivier dans le bec.
Le corbeau : image de la chair et de l'impureté.
La colombe : image de l'Esprit de Dieu et de la pureté.

Un puissant message d'édification, de John Alexander qui a été enseignant à l'Institut Biblique de Genève. J'ai eu la chance de le connaître et de bénéficier plusieurs fois de ses enseignements. J'en garde un très bon souvenir.

(Si quelqu'un écoute le message jusqu'au bout, qu'il sache qu'il est vraiment béni !)



John Alexander lors d'une rencontre de chrétiens au Pavillon Baltard

Ecrit par alberto, a 12:09 dans la rubrique Actualités.
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Samedi (14/03/15)
Ma France
--> "Cet air de liberté au-delà des frontières"


https://youtu.be/qkO7_rhhCbA

Jean Ferrat - Ma France

De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France

Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France

Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnait le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France

Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit : "qu'on la fusille"
Ma France

Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France

Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France

Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France

Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France

Paroles et musique : Jean Ferrat


(C'est beau, mais c'est juste une photo jaunie)

Ecrit par alberto, a 00:42 dans la rubrique Actualités.
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Samedi (03/01/15)
C'est peu de dire avec des mots
C'est peu, de dire avec des mots,
un chant, des notes,
ce qu'il veut dire, le coeur,
avec son drôle de langage !

Le talent aide à le dire.
L'émotion étreint alors le moindre coeur,
mystérieusement, le tien, le mien.

On aimerait alors
serrer l'être dans ses bras,
au moins une fois...

Mais les émotions, les sentiments, vont et viennent , fluides, comme le flux et le reflux des vagues de la mer, douces, fortes, puissantes, destructrices parfois, avant de s'évanouir...

Quel terrain instable que celui des émotions et des sentiments ! Non ! Pour construire quelque chose de fort et de durable autant que peut durer la vie, il faut vraiment un terrain stable, stable comme un roc !


Ecrit par alberto, a 17:41 dans la rubrique Actualités.
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Vendredi (12/12/14)
Chers amis

Chers amis,

Je ne sais pas si vous allez bien ou si vous allez mal. Je peux juste supposer que vous vivez, que vous êtes en vie. Je ne sais pas non plus si vous avez la sensation de vivre ou si au contraire, vous n'avez pas l'impression de vivre, ou si comme certains encore vous acceptez des défis (bucket challenge ou autre), juste pour vous donner l'impression d'exister (ou de faire le buzz).

Qui n'aime pas être applaudi ? Qui n'aime pas être le plus beau, le plus fort, le plus coriace ? Un drôle de sang coule dans nos veines à nous faire battre le coeur, pire : à nous le faire palpiter  ! Rêver les yeux ouverts, avoir le coeur qui bat la chamade… non, même pas sans aller jusque là (il nous faudrait remonter à nos jeunes années), mais avoir seulement le coeur qui bat, le coeur qui bat...

Je vous regarde et vous ne le savez pas. Je vous aime et vous ne le savez pas. Je peux, oui, puisque mon coeur bat, mon coeur bat, il bat doucement, mais il bat.

Une raison d'être est dite. Mon coeur bat pour vous aimer, pas pour vous haïr ! Je trouve que c'est une grande leçon ! Il faudrait la méditer. C'est peu de mots, peu de gestes, et pourtant si essentiel ! Cela devrait suffire pour me dédommager d'être né ! et d'être encore là !


 
Ecrit par alberto, a 20:08 dans la rubrique Actualités.
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Jeudi (12/06/14)
The Mortal Instruments
--> Les drôles d'univers que les gens aiment


Ma nièce qui vit en Amérique vient de terminer la lecture du 6e tome de "City of Heavenly Fire" – The Mortal Instruments.

La manière dont je l'ai vue dévorer ce gros livre, imperturbablement, m'a fait penser aux lecteurs d'Harry Potter… J'ignorais tout de cette parution (comme du film d'ailleurs) qui semble connaître le même succès en Allemagne qu'en France : La Cité des ténèbres, Clare Cassandra.

Un univers obscur et, selon wikipedia : "une guerre opposant le Paradis et l'Enfer, anges contre démons, une guerre qui menace de détruire notre monde si les Chasseurs d'Ombres ne peuvent y mettre un terme."

J'ai demandé à ma nièce si le personnage de Jésus avait été inclus dans l'histoire. Elle m'a répondu que non.

Alors je lui ai dit que si un nouveau tome devait paraître, qu'il y aurait nécessairement Jésus ! à condition bien sûr que l'auteure le connaisse ! Il faut, me semble-t-il, espérer l'impossible !

Ecrit par alberto, a 10:31 dans la rubrique Actualités.
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Lundi (05/05/14)
Platz!
hovawart-info.de


Ecrit par alberto, a 17:59 dans la rubrique Actualités.
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Mercredi (05/03/14)
Jésus de Nazareth s'installe dans les sommets du box-office
  (Photo : D.R.)

Certes, Matthew McConaughey a remercié, dimanche 2 mars, le Créateur pour sa statuette du meilleur acteur – déclenchant au passage un de ces grains qui agitent les réseaux sociaux à la saison des trophées –, mais dans l'ensemble, la cérémonie des Oscars 2014 avait tout de la célébration matérialiste, avec sa maîtresse de cérémonie représentante en téléphonie mobile, son mélange de haute couture et de numéros kitsch.

LIRE LA SUITE...

Ecrit par alberto, a 10:26 dans la rubrique Actualités.
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Lundi (03/03/14)
Identification


Pendant que les Narren sont de sortie (c'est carnaval), je contemple heureux l'espace devant ma porte. Par la fenêtre ouverte se rengorgent comme des paons des massifs verdoyants par lesquels des oiseaux ont fait leur nid. C'est par là qu'au mois de mai j'ai entendu le coucou chanter et vu la pie noire et blanche virevolter. L'après-midi baigné de lumière me tient chaud. Le soir, lorsque le ciel vire au jaune orangé jusqu'au fin fond de l'horizon, il m'arrive d'observer du regard un énorme objet volant jusqu'à ce qu'il devienne un tout petit point, un avion rempli d'au moins 300 passagers !

Ecrit par alberto, a 13:04 dans la rubrique Actualités.
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Lundi (12/08/13)
Comment "fonctionnent" les jeunes
Comment "fonctionnent" les jeunes

Berlin (Idéa) - Les changements rapides de la société, en particulier dans le monde numérique, marquent particulièrement les jeunes d'aujourd'hui. Souvent, ceux de 30 ans ne comprennent plus ceux de 20 ans. Le pasteur protestant Garth Alexander, décrit comment la jeunesse religieuse "fonctionne". Selon lui, les jeunes sont "stressés et occupés" : Facebook, fêtes, événements, amis, école, étude, profession, sport, shopping, télévision, prennent une telle place qu'ils n'ont plus le loisir de s'occuper de foi et d'église.

La vie devient un système d'amusement

Leur vie est aussi variée et contradictoire que les dernières tendances de la mode et des idéologies. Même les initiés s'y retrouvent à peine dans ces nouveaux modes de vie, les religions, les sous-cultures, les styles de musique, la scène et les milieux divers. En outre, pour la plupart des jeunes, tout est en surabondance. Il y a par exemple 13 millions de titres disponibles en téléchargement sur Internet. Encore selon Garth : " La vie devient un système d'amusement, d'approvisionnement tous azimuts, et de dispersion". A travers diverses expériences, chacun se fait son bonheur, mais en se multipliant avec le temps, cette recherche risque de se transformer en dépendance.

"La religion lumière"

L'ancienne polémique autour des idéologies ou des conceptions du monde a cédé la place (est-ce le sens recherché ?) à la recherche de l'harmonie. Les jeunes ont une meilleure compréhension de la tolérance dans laquelle les croyances et les religions contradictoires peuvent coexister. Le ton devient agressif uniquement si quelqu'un met un absolu dans ses convictions. Les jeunes ne sont pas dogmatiques, mais recherchent un accès subjectif, pragmatique et émotionnel à la religion. Dans les cultes, la louange et l’adoration ont une grande force de persuasion. Garth dit que "la foi est importante tant qu’elle rend la vie plus facile, plus intéressante et qu’elle lui ajoute un certain punch." La religion à la mode est le bouddhisme ; elle se présente de façon pacifique, elle est utile contre le stress et ne comporte pas de dogmes : La religion lumière, digeste pour l'ego, "Du plaisir" au lieu de "Tu dois".

"Je veux ça. Il faut que je l'aie. Maintenant !"

En outre, le monde numérique influence tous les domaines de la vie. Les jeunes se trouvent être surchargés d'informations via le téléphone mobile, les e-mails et les réseaux sociaux. Le pasteur : "Vous ne pouvez jamais parler tranquillement avec les jeunes ‘ : sans cesse occupés à pianoter sur leur Smartphone pour interagir avec le monde, ils mènent de front diverses activités, comme écouter de la musique, communiquer sur Facebook, faire leurs devoirs de classe. Beaucoup de jeunes vivent dans deux mondes - le réel et le numérique dans lequel ils se sont fait une nouvelle identité : "Ici ils peuvent enfin  être  tels qu'ils aimeraient être dans la vie réelle". En perdant le contact avec la réalité, ils courent aussi le danger de perdre leur propre identité en se fourvoyant dans un monde imaginaire, en adoptant une attitude de consommation accrue : "Je veux ça. Il faut que je l'aie. Maintenant !"

Les jeunes s'arrangent une religion privée

Les jeunes sont aussi confrontés à une énorme abondance de religions, de conceptions du monde, d'enseignements du bien-être et de philosophies. Rien qu'à Berlin, on dénombre plus de 200 religions différentes ainsi que des idéologies séculières, athées ou ésotériques. Devant une telle offre, ils se sont concocté comme dans un supermarché leur religion privée et individuelle : un peu de bouddhisme, un peu de christianisme, un peu de marxisme, un peu d'ésotérique et un peu de conscience environnementale.

La demande d'une authentique communauté

Toutefois, les jeunes d'aujourd'hui sont à la recherche d'une véritable communauté : "Surtout chez les adolescents, la bande devient la famille de substitution". Selon Garth, les plus grandes chances pour les chrétiens sont là : "Une bonne communauté est le facteur principal de croissance pour l'avenir des jeunes." A noter que l'esthétique artistique n'est pas sans importance pour eux. C'est avec beaucoup de dévouement, qu'ils organisent des cultes  ou autres fêtes. A ce niveau, ils sont particulièrement réceptifs au message chrétien. Garth (55 ans) préconise de voir à travers les changements culturels des jeunes de notre époque, l'occasion d'exprimer l'importance de l'Evangile à la nouvelle génération.

© 2013 idea e.V.

Ecrit par alberto, a 13:01 dans la rubrique Actualités.
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Mercredi (20/04/11)
De la fiction à la réalité
 Voici comment, à partir des premières lignes fictives d'un récit, l'aventure d'Alberto s'est poursuivie dans la réalité sur Joueb.

Voici ce début de récit :

Six ans déjà qu'Alberto n'a pas revu son pays ! Pourtant, il n’est pas en exil. Personne ne l'oblige à être là. Il y est de plein gré. “Pas si loin que ça” comme il dit souvent, mais assez loin quand même. D'ailleurs, loin ou près, qu'est-ce que cela peut faire ? dès lors que vous passez une frontière, vous entendez une autre langue. Vous êtes étranger. Quelle que soit votre nationalité. Vous devez ranger au placard votre langue maternelle. Vous devez vous débrouiller. Tout votre corps se mobilise, de la plante des pieds jusqu'au sommet du crâne avec tout ce qu'il y a à l'intérieur. La pensée s'élève, va plus haut, essaye d'aller encore plus haut, puis redescend, descend, au plus profond si possible, et fait même parfois du yoyo. Inévitablement vous prenez conscience de vos racines. Les racines dans la terre, comme celles des arbres, ce sont elles qui donnent la vie, qui ordonnent à la vie de se développer, d'être. La sève monte, le sang coule dans les veines. La terre, la terre, mais il n'y a pas que la terre... Ses bras n'arrivent pas à entourer le tronc d'un chêne qui se dresse comme un colosse au centre de la place du marché. Il n'y a personne sur la place. Il n'y a que lui. Et pour cause : il est cinq heures du matin ! Et ce n'est pas jour de marché, sans quoi les marchands seraient déjà là.

Qu'est-ce qu’il a ? Le voilà, le mec, la tête contre l'écorce rugueuse. Ses doigts se crispent. Il pleure. C'est une autre sève, maintenant, qui monte dans ses yeux, dans ses narines, qui lui crispe les lèvres, les forçant à se tortiller en forme de grimace. Un peu sangloter. Juste quelques minutes. Caché ici. Il faut s’essuyer. Se moucher. Renifler. Quelques sanglots encore. Difficile de communiquer cette autre sève qui vient sûrement de trop loin et qui va aussi quelque part dans un lointain inaccessible et profond, profond comme un puits... L’homme Alberto est là, si petit face à ce colosse de bois. Bon sang, il n'était pas venu là pour pleurer ! Quel étrange vire-voltage de son âme. Une musique dans l’air l’aurait-il attendri ? Il prête l’oreille. Il n’entend rien. Certes, il a entendu beaucoup au cours des années passées... Il sait que l'amour existe, comme il sait d’ailleurs que Dieu existe. Mais qu’est ce que cela peut faire lorsque l'un ou l'autre n’est pas là ? En revanche, Alberto, lui, il est bien là ! En chair et en os.
Comme c’est étrange d’être sur terre ! Il suffirait qu’un balayeur (il en aperçoit plusieurs qui commencent leur turbin) s’approche de lui pour demander, non pas l’heure, mais : « Où est Dieu ? » Il lui répondrait avec la plus grande des certitudes : « Dieu est là ! Tu ne le vois pas, mais il est là ». Il lui expliquerait : «  Non, le chêne que tu vois n’est pas Dieu, ce n’est qu’un arbre planté par un être humain il y a au moins cent ans ! Il a travesrsé les deux grandes guerres. Il a connu le temps des diligences, il a entendu les locomotives à vapeur et le TGV. Il a vu  autant de gens qu’il a eu de feuilles… » Ah, il en aurait des choses à lui dire à ce balayeur... Bien sûr, il ne vient pas. Pourquoi viendrait-il ? Pourtant à deux en se tenant les mains, ils parviendraient aisément à faire le tour du tronc. Qui a bien pu le planter cet arbre ? Mieux qu’un monument aux morts, il trône au milieu de la place. Des noms y sont gravés au couteau, des cœurs, des signes que le temps a trituré mais non réussi a effacer. Ses doigts suivent les aspérités un long moment puis Alberto s’étire comme un chat qui se réveille et arbore un petit sourire en coin avec la pensée que si le chêne pouvait parler, lui aussi en aurait de ces histoires à raconter, toutes vraies et qui se sont passées sous ses branches.

Alberto traverse la grand-place pavée. L’envie de prendre ses jambes à son cou lui est venue subitement, mais pour éviter les sarcasmes des balayeurs, il se résoud à marcher tel un quidam qui se rend à son travail. Un rescapé de l’ère industrielle qui irait, comme au bon vieux temps,  pointer à l’usine d’à côté bien avant les premiers rayons de soleil.
L’un des balayeur n’est pas dupe :
- Eh !
Alberto regarde le balayeur dont le teint révèle l’origine outre-mer. Un portable dépasse de la poche de sa salopette et un béret basque lui coiffe une chevelure plutôt hirsute.
- Tu sors de boîte ?
- Quoi ? Là, Alberto est planté d’étonnement.
- Tu sors de boîte ? répète l’homme en train de traîner passivement une poubelle.
Alberto éclate de rire. Il ne s’attendait pas à cette question saugrenue. Le gars doit le prendre pour un poivrot ou un fêtard.
- Est-ce que j’ai l’air d’avoir passé la nuit dans un bar ? se démène Alberto en guise de réponse et en faisant « non » de la tête surtout pour exprimer la stupidité d’une telle question.
Mais l’autre reste cantonné dans ses avances.
- Tu veux une adresse ?
Alberto sait où il veut en venir. Décidemment, se dit-il, la nuit c’est la nuit avec tous ses pièges !
- Ecoutez, Monsieur, je ne suis pas un homme de nuit mais un homme de jour !
- Et alors ? La nuit, le jour, c’est kif-kif. Moi je peux te donner quelque chose pour pas cher. Tu fais ça la nuit, tu fais ça le jour, comme tu veux…
Il a posé son balai et manipule maintenant son portable.
- Ouais, dit Alberto, tu vendrais père et mère pour arriver à tes fins. Tu n’as pas peur que Dieu te punisse ?
Le  balayeur ouvre sa bouche en grand pour sourire et pour dire :
- C’est kif-kif avec Dieu !
Le nacre de ses dents resplendit sous le premier rayon de soleil. Alberto regrette de ne pas avoir pris ses jambes à son cou. Qu’est-ce qu’il fait là à discuter avec ce type ? Finalement il décide de lui renvoyer sa question :
- Et toi, tu veux quelque chose pour pas cher ? Alors décide-toi à croire en Dieu en faisant le bon choix et crois en Jésus.
L’homme d’outre mer répond du tac au tac :
- C’est kif-kif Jésus, Allah !
...

Les lignes s'arrêtent là. Il n'y eut aucune suite parce qu'Alberto découvrit Joueb et au lieu de continuer son roman, il s'investit dans un blog qu'il intitula : "Il a fallu qu'un jour Dieu fasse l'homme". Après tout, son aventure sur Joueb vallait bien un roman !

Ecrit par alberto, a 15:28 dans la rubrique Actualités.
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