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Il a fallu qu’un jour Dieu fasse l’homme !

“Cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira”
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Mardi (18/11/08)
Péril en la demeure
PERIL EN LA DEMEURE

Dépêche-toi l’horizon est tout noir
Ce qui gronde n’est pas ma voix
Mais l’orage
La colère ultime et terrible
Du Juste

Sauve-toi voici la grêle
Voici les traits tombants du ciel
Les amas glacés comptés pesés
Préparés d’avance
En règlement de compte

Sors
Arrime ton sac-à-dos
Tes reins ton coeur
Ta raison
Abandonne folie

Quitte l’âtre éteint
Voici le feu gluant
Venant des quatre coins
L’incendie extraordinaire
Des temps de la fin

Môme homme tremblant
Avance jette la main
Ton doigt ton oeil en coin
Dans la marque des clous
Dans la marque du sabre

Regarde regarde
Devant toi et pour toi
Il vit Il vit
Ne le vois-tu pas
Ne le vois-tu pas

Amis compagnons de galère
Otages conquis
Regardez le navire
Le vaisseau des abîmes
La petite barque du large
L’arche des temps consommés
L’épouse du Roi
La reine plus grande que Séba
Revivez en dansant sur vos pieds
Entrez par la porte en chantant
Reposez-vous des coups et blessures
Le sein qui vous porte enfante déjà
La vie est déclarée désormais
Sans fin sans fin
Tandis que les choeurs éclatent
En immenses louanges
En infinies harmonies
De par les cieux des cieux
Et pour le Roi des Rois

Reconnaissance des anges
Et digne haut très haut
L’Agneau
Capitaine du bateau


20 décembre 1984
 

Voir aussi sur Topchrétien : Péril en la demeure


Ecrit par alberto, a 16:43 dans la rubrique Poèmes.
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Dimanche (18/05/08)
Sous le vent

Je sonde la société et je suis décu. Je crie eh ! oh ! et il n’y a pas d’écho.
Le désert ne répond rien.
Le désert est plat. Les montagnes n’y sont faites que de sable.
Sous le vent, elles s’écroulent et se retrouvent en dunes.

Seules, les étoiles demeurent, inaccessibles encore.
Froide, la nuit se repose en jouissant du silence.
Demain, là-bas, un homme se lèvera.
Un bâton à la main, il se me mettra debout
et s’en ira rechercher l’écho qui n’est pas revenu.

Et toi aujourd’hui, que fais-tu ?


Ecrit par alberto, a 11:33 dans la rubrique Poèmes.
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Dimanche (16/03/08)
Je suis comme un enfant
JE SUIS COMME UN ENFANT

Je suis comme un enfant
Je suis comme un enfant
Mon Père m’appelle
Mon coeur est lourd comme une pierre
Mes yeux regardent
Mes yeux regardent
Un monde
Et puis aussi un monde
Que je dois laisser
Et puis aussi
Et puis aussi
Ceux que je dois quitter
Celle
Celle (1)
Qui m’a tant aidé
Mes yeux mon coeur
Pleurent
Oh je voudrais dessiner
Graver
Aussi grand que le ciel
L’immense portrait de l’Homme
Au jardin de Gethsémané

Nuremberg, 9 mars 1986

(1) celle qui est devenue ma femme, plus tard, après le temps des études


Ecrit par alberto, a 16:06 dans la rubrique Poèmes.
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Lundi (05/11/07)
Soupir après Sion
--> Poème de ma jeunesse
SOUPIR APRES SION
1
Les regrets de ma vie à la morne revue
De l’épopée amère des pages vécues,
Depuis hier et plus, et jusqu’à ce matin,
Dilapident la joie au profit du chagrin.
Quand, sur une avenue, une route, un sentier,
Quel que fut de son temps le chemin piétiné,
Quelle que fut par-delà la direction des vents,
Quand sur la corde raide se fait très pressant
Le pas du funambule se voyant déjà
De l’autre côté de son antique vallée,
Criant victoire avant de l’avoir remportée,
Je me dis alors : ”Halte-là !”

Astre doré, tu m’éblouis de ton rayon !
Mon balancier se casse, m’échappe. D’un bond,
Je voudrais faire le dernier pas en avant,
Sauter un temps, des temps, et la moitié d’un temps !

Vois-tu l’arcade sur le sort,
La passerelle des marais ?
Vois-tu l’âme sans remord
Portée sur les flots élevés ?

Vois-tu dans l’air immaculé,
Par la porte ou bien la fenêtre,
Le trait tracé à main levée
A son élève par le Maître ?

Que dirais-tu de recueillir
En toi l’étoffe de fin lin,
La parure du repentir,
L’étoile du plus beau matin ?

Si l’aube se plaît à dévoiler son secret,
Point n’est besoin de broyer le noir en entier !
Mon amour ! le merveilleux jour est à la joie
Ce que l’épouvantable nuit est à la poix !
Si l’une arrache en mugissant la fleur au champ,
L’autre l’embrasse et la recueille en sa maison.
Une saison emporte au loin les feuilles mortes,
Tandis que l’autre accroche jusqu’à notre porte
Sa verdure inégalable, réinventée,
Encore et encore, comme un signe donné,
Un signe marqué du sang éternellement
Versé pour toi, ô cher enfant !

Mon coeur est lourd, tourne et se retourne au fond
De sa cage, brassé tel un galet d’Ouessan
Livré aux lames, aux dents, mais grâce au divin nom,
Ramené sans cesse en quelque plage d’Orient.

2
Jérusalem ! Jérusalem !
Ma belle des demeures pures !
Ma promise du jour suprême !
Quand passeras-tu donc l’azur ?

Quand descendras-tu donc d’en haut ?
Majestueuse citadelle
Parée d’amour, de grâce et d’eau !
Cité des âges éternels !

Quand donc s’allumera le ciel,
La voûte sanglante des champs
De batailles et de duels,
Des invisibles combattants,

Et que s’ouvrira le chemin,
Que se déchirera l’éther
En triomphe ultime et sans fin,
En gloire unique et salutaire ?

Quand donc diras-tu : ”Me voici !
Plantez les piquets d’amarrage !
Tendez les cordes du logis,
De la tente qui d’âge en âge

Ne sera plus transportée !
Ne sera plus transportée ! ” ?
........................................
........................................

3
Je mourrai de chagrin
Dans l’enfer du matin.
Je mourrai de mes pleurs
Dans l’enfer du malheur.
Six fois par jour et plus,
La nuit s’y prête en sus,
Mon âme crie : ”De grâce ! ”
Et mon esprit est las.
Tout mon être s’en va,
Se meurt au fond de moi.
En un point prosterné,
Mon corps soupire et dit :
“Pourquoi donc suis-je en vie ?
Pourquoi donc suis-je ici ?
Pourquoi donc suis-je né ? ”

Et, continuellement,
Le tison me reprend.
Ma maison se consume.
Les murs, le toit s’allument.
Que je le veuille ou non,
La flamme est sans pardon.
C’est peut-être cela
L’objet de mes tracas.
Est-ce là ma souffrance,
Ma peine qui s’enfonce
Dans les eaux incendiées,
Tel un joli bateau
De papier sur les flots,
Sur les noirâtres flots ?
Mon âme est-ce là ta plaie ?

J’aime trop ma demeure !
Tu sais, les belles heures,
Les allées et venues
De l’astre dans les nues,
Les belles randonnées
Dans l’espace bleuté,
La douce touche d’or
Des rayons sur le port,
Sur la ville d’amour,
Reconnue à toujours,
Et qui bat dans mon coeur !
J’aime celle que j’attends,
Et qui fait maintenant
Tout mon enfantement,
L’enfant de ma douleur !

S’il en est de ma foi
En Celui qui est Roi,
Mon Seigneur et mon Dieu
Au nom si merveilleux !
S’il en est de ma foi
Jusqu’à ce qu’Il soit là,
Pourquoi plaindre mon sort ?
Se lamenter encore ?
A travers mes entrailles
La flamme fait son travail.
Qui lui dira : ”Arrête ! ” ?
Pas plus l’eau que ma voix,
Pas plus la mer que mille voix :
L’amour ne s’éteint pas !
Il est toute ma requête !

Nuremberg, 17 mai 1985

Ecrit par alberto, a 14:35 dans la rubrique Poèmes.
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Jeudi (12/07/07)
Les choses réelles se passent dans le coeur
--> Exemples personnels tirés de mon journal :

3 juillet 1983
Je suis un homme tissé de chair
Ce qui me fait rouler en boule
Et m’agenouiller jusqu’à terre
Honteux des fautes qui me souillent

3 août 1983
Tu souffres Guy
Moi aussi j’ai souffert
Regarde-moi
Moi je te regarde
C’est le prix
Je t’aime
regarde-moi
Rien que moi
Et suis-moi

12 juillet 1983
Le Seigneur est ressuscité
Il est descendu jusqu’au fond de l’enfer
Il m’a vu il m’a aimé retiré remonté au jour
Et d’être face a face avec mon Seigneur je pleure
C’est écrit d’une encre de sang que je le servirai toujours
Au fond de mon enfer Jésus-Christ est là avec moi
Il m’aime et moi misérable je pleure
La croix est dressée devant mes yeux et je la regarde
Oui c’est Jésus-Christ mon Sauveur mon Seigneur et mon Dieu
Il a eu mal dans sa chair par les clous la lance les coups
Il a eu mal...
De Jésus le Fils de Dieu combien près la souffrance nous y mène
Je suis comme un petit enfant larmoyant devant son père

7 août 1983
O Seigneur ainsi il n’y a que toi
Qui sache lire la douleur
Et interprêter la blessure
Sur la croix ô Dieu
Nous avons déchiré ton coeur
Quel mal !
Et voici ton amour m’entoure
Me remet debout
M’attire
Je n’ai plus mal

30 août 1983
Seigneur si je ne t’avais pas je me coucherais par terre
Et qu’est-ce qui me ferait relever
Rien ni personne
Mon Dieu si je ne t’avais pas

Les forces s’en vont
Malades les feuilles tombent avant le temps
On repeint les façades on arrange les murailles
Mais derriere les couleurs vives et la pierre de taille
Ce ne sont que couleurs mortes et roches éffritées
La mort est à l’oeuvre
Et l’oeuvre est en ruines

Seigneur si je ne t’avais pas je me coucherais par terre
Et qu’est-ce qui me ferait relever
Rien ni personne
Mon Dieu si je ne t’avais pas

Etc, etc, etc...

Que nous l'écrivions ou que nous ne l'écrivions pas, ce qui se passe dans notre coeur reste. C'est aussi ce qui constitue notre vie et qui, comme un livre, sera un jour ouvert.

Ecrit par alberto, a 11:10 dans la rubrique Poèmes.
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Mercredi (17/05/06)
La lune
 
LA LUNE

La lune !
0 la lune !
Grand disque flasque
Blanc éclaboussant
Par derrière les persiennes,
Se glissant sur le champ
Tourné des auvents,
Ou par terre,
Au haut des collines,
Trébuchant presque
En raillant les coteaux,
Les buissons d’aubépine,
En coulant de sa plume
Avec des taches d’encre
Un nouveau paysage
Y noyant épines et fleurs,
Feuilles et fruits.

Ce n’est plus une nuit.
Etrange convoi
Que cet astre grossi
Par mon âme amoureuse.
Je le vois passer de près,
S’avancer
Dans l’immense clarté bleutée
Du jour promis,
Du grand jour promis.

Ce n’est plus une nuit.
Mais qu’est-ce ?
Un frisson ?
Oui, un frisson ;
Un spasme, je le vois
Par-delà l’échancrure de l’opaque voile,
De l’opaque voile déchiré.
Ah ! mon âme en profondeur
S’agite comme une feuille !
Qui donc souffle de sa bouche
Un parfum amoureux
Sur les ramures de ma pousse
Nouvellement née ?
Qui donc me pousse
Ainsi qu’un vent, en avant,
Ainsi qu’une voile ouverte,
Offerte et tournée vers le ciel ?
Ma barque glissera-t’elle sur l’onde
Atteindra-t’elle le large
Sans la force des rames ?
Verrais-je à droite,
A gauche
Le mur visqueux
De la mer fendue ?
Quel bras étendu que le bras de Dieu !
Ou croyez-vous que la délivrance,
La liberté,
S’achètent à prix courant
D’argent,
En ramant, en ramant, en ramant ? ...

Je la devine ;
Je la sais,
Derrière ;
Bientôt elle va longer le chambranle,
Elle va se dessiner,
Se présenter
Et comme éclater
Dans l’espace ouvert
De ma porte.
C’est le soleil qui l’éclaire
La lune.


Ecrit par alberto, a 11:09 dans la rubrique Poèmes.
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Mardi (25/04/06)
Une bonne nouvelle venant d'une terre lointaine
--> Ce ne fut qu'un rêve lointain
Loué sois-tu Dieu
De faire un lever de soleil
En mon coeur
Tu as chassé de noirs nuages
Des nuages d’orage je crois
Tu les as dissipés
En un instant ils ont disparu
En un instant le bleu a paru
Pur
Oui en un clin d’oeil
Lorsque j’ai vu l’enveloppe
Et reconnu l’écriture
Une bonne nouvelle venant d’une terre lointaine
Toi ! Et te voilà...
Une hirondelle s’amuse dans ma tête
Ta lettre dans ma main
Et te voilà...
Une eau calme sans vague
Et je m’approche
M’assieds
Sur le bord
La belle maison blanche là-bas
Derrière la palissade
Tu te souviens ? Les sapins verts
Et l’arbre à peine penché
Sur l’eau Oh toi ! Oh !
A cet instant un messager ailé
Traverse le ciel
T’apporte de mes nouvelles
Un mystérieux message
Un mystérieux message
Que les âmes entre elles comprennent
Que les âmes entre elles comprennent

Et toi hirondelle des pays lointains
Raconte-moi
Raconte-moi
Puis viens
Va
Vole encore dans le ciel
Que je te regarde
Que je te regarde
Et que j’apprenne



Ecrit par alberto, a 09:37 dans la rubrique Poèmes.
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Lundi (10/04/06)
A ma ville
A  MA VILLE

A toi ma chère fidèle
Amoureuse
A toi ma ville
Citadelle
Du haut tes lampes
En volutes espacées
M’atteignent et m’enroulent
Du haut tes larges phares
Braqués sous les arcades
Dérivent avec ma barque
Mais toi heureuse tu ne bouges

A toi ma cîme
Les hauts de mon arbre
Mort
A toi ma frangine
Ma soeur galante
Des jours premiers de novembre
Où tout croûle et s’écroule
Où les monceaux les ruines
Bouchent les droits chemins

Oh très tendre agréable parfaite
Où mages et mendiants
S’assemblent
Pour devenir grands
Fallait-il naître
Renaitre de ces hauts
Tandis que deça
Delà me voilà
Côtoyant les âges envolés
Où l’amour fort comme la mort
Se bat héros sans arme sans bagage
Le blanc dans le noir
Le jaune-et-bleu
Dans le rouge
©Guy Marchal
Ecrit par alberto, a 17:24 dans la rubrique Poèmes.
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Mardi (07/02/06)
Dédicace
©Guy Marchal

Dédicace

A tous ceux qui sont seuls
Qui errent
Et partent, courbés,
Le long du fleuve
De la rivière
Ou du petit ruisseau
Et qui marchent, marchent,
Au côté de Dieu !
Et qui sont comme un arbre vert
Au côté de l’hiver

Ecrit par alberto, a 23:35 dans la rubrique Poèmes.
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Mardi (03/01/06)
Les deux directions
LES DEUX DIRECTIONS

               1
Quel souvenir aurais-je
De ma souffrance
Que ces quelques lignes
Comme égarées elles aussi
Echappées
De quel espace
De quel fond lointain
Quelle marque me restera-t’il
De ma traversée forcée
Au sein de l’oubli
De mes pas traînés
En cercles
Entre mes quatre murs
Autour de mes deux tables
J’allais je vais encore
Traînant le char de mes questions
En un langage de soupirs
C’est avec Dieu que je converse

                 2
Quel souvenir aurais-je
De ma souffrance
Depuis mon premier cri
A Bethléhem
Jusqu’à mon dernier cri
A Golgotha
Quel souvenir aurais-je
De ma souffrance
Qu’avec ma Parole éternelle
Tant et tant de l’amour
Déclaré à la croix
En preuve irréfutable
0 quel souvenir aurais-je
De ma souffrance
Qu’avec mes rachetés
Ces quelques lignes
Simples
De ton témoignage...

Jésus est digne d’être aimé

©Guy Marchal (archives)


Ecrit par alberto, a 10:53 dans la rubrique Poèmes.
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