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Il a fallu qu’un jour Dieu fasse l’homme !

“Cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira”
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Mardi (02/03/21)
Le don de Dieu se nomme Jésus-Christ
Attachez-vous à la Bible. Faites-en votre livre de chevet. Si vous mangez chaque jour pour nourrir votre corps, vous êtes bénis. Si vous lisez chaque jour dans votre Bible pour nourrir votre âme, vous êtes encore plus bénis. Et si vous mettez en pratique ce que vous lisez, vous serez de plus en plus bénis. Enfin, si vous croyez ce que vous lisez, vous réjouissez le coeur de Dieu, qui est prêt alors à vous donner tout ce que vous voulez, tout ce qui correspondra à sa volonté. Car vous aurez appris que "sans la foi il est impossible de lui être agréable" (Hébreux 11.6 ). Quelle sensation apaisante en retour de penser qu'avec la foi seulement, vous lui êtes agréable ! Votre corps s'en repose déjà et se détend. Que de crispations en moins lorsque vous comprenez enfin que les oeuvres, si bonnes soient-elles, ne sauvent pas, mais que la foi seule en Jésus-Christ sauve. "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Eph 2. 8 ). La grâce, Dieu vous la donne. La foi, Dieu vous la donne.

Le don de Dieu se nomme Jésus-Christ. Quand il était enfant dans la crèche, on pouvait le prendre facilement dans ses bras. Certaines personnes de l'époque ont eu cette immense joie, comme Siméon (Luc 2.25-35) de le prendre dans ses bras, et d'avoir conscience par le saint-Esprit, que cet enfant était le don de Dieu pour l’humanité. Mais maintenant le temps a passé, par sa mort et sa résurrection sur la croix, Jésus a accompli parfaitement son oeuvre de salut pour tous. Il est remonté au ciel et personne ne peut plus prendre le petit enfant dans ses bras. Nous ne devons pas non plus rester dans les clichés de la religiosité montrant l'enfant Jésus comme une image à adorer, ce serait de l'idolâtrie. Comment recevoir alors le don de Dieu ? Deux mille ans après, la Bible nous dit que Jésus est actuellement assis à la droite de Dieu : "Après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, Jésus-Christ s'est assis pour toujours à la droite de Dieu" (Héb 10.12).

Toujours par la lecture de la Bible, nous avons appris la signification de la Pentecôte, lorsque les disciples réunis dans le lieu où ils se tenaient d'ordinaire, la chambre haute, ont reçu ce que le Seigneur Jésus leur avait annoncé : "Vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre" (Actes 1. 8 ). De la part du Père, Jésus envoie le Saint-Esprit à toute personne qui se repent de ses péchés et qui est prête à accepter la grâce de Dieu par la foi. La grâce, en ce que Jésus, brisé pour nos iniquités, a porté le châtiment qui nous était destiné (Esaïe 53). La foi, en ce que cette personne montre son obéissance à la Parole en acceptant le baptême d'eau par immersion, selon ce qui est écrit : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit" (Mat 28.19).

Le don de Dieu est dans le Saint-Esprit qui vient habiter en vous lorsque vous décidez de le recevoir. Lorsque par une prière de repentance, vous acceptez le Seigneur Jésus comme votre Sauveur et Seigneur, vous le recevez dans votre coeur. Si l'Esprit de Dieu habite en vous, vous êtes nés de Dieu et vous lui appartenez. Vous êtes appelés enfants de Dieu, appelés aussi à grandir et à ne pas en rester au stade enfant ! Dieu a un plan pour chacun de ses enfants, afin que chacun devienne un véritable disciple. Il vous demande seulement de rester accroché à votre Seigneur et Maître. Jésus lui-même l'a enseigné à ses disciples alors qu'ils traversaient des champs de vigne : "Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Si vous portez beaucoup de fruit, c'est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples" (Jean 15.5-8).

Lorsque vous prenez un enfant dans vos bras, dites-vous toujours que le Seigneur Jésus était pareil lorsqu'il s‘est incarné dans un corps de chair semblable au nôtre, faible, sans défense, dépendant des autres. Il a accompli les Ecritures dans lesquelles il était question de lui : "Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d'Emmanuel" (Esaïe 7.14). Il a vécu une trentaine d‘années sans histoire et sans commettre de péché, car c’est dans son corps saint qu’il allait prendre sur la croix tous les péchés du monde. Et puis le commencement de son ministère arriva. Ce jour-là : "selon la coutume, il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L'ayant déroulé, il trouva l'endroit où il était écrit: L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur" (Luc 4.15-19). Son ministère dura trois ans pendant lesquels Jésus n‘a fait que du bien partout où il allait : "Il allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Dieu était avec lui" (Actes 14.17). Tel était notre Seigneur, tel il est, et tel il sera éternellement. Il n‘y a pas de plus grande joie, de plus grand honneur que de lui appartenir et de le servir.

Ecrit par alberto, a 23:01 dans la rubrique Dire Dieu.
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Samedi (27/02/21)
Du baume au coeur
On me dit : "Les gens ne lisent plus", ce à quoi je réponds : "Ils ont tort". Il n'y a que Jésus qui peut nous redonner ce que nous avons perdu. Et ce n'est pas en ne lisant que les titres des journaux, ou les titres des chapitres de la Bible, que nous arriverons à redonner à notre âme le goût de la vie éternelle. Personne n'est obligé de rester un mouton aliéné au milieu d'un troupeau. Faut-il encore savoir ce que l'on veut et ne pas se contenter de clichés, d'impressions et de superficialité. Les choses précieuses sont profondes, et aller les chercher demande un effort.

Il n'est pas habituel que l'être humain se mette à réfléchir intensément au point de descendre en lui-même. Il le fait sous la contrainte d'une souffrance, d'une maladie, d'un accident. Les choses de la vie sont telles que peu de gens sont épargnés. Nous sommes donc presque tous confrontés un jour ou l'autre à nous poser des questions profondes sur la vie et la mort. Mais combien arrivent à trouver une réponse ? Le désarroi, la résignation, la démotivation, finissent par prendre le dessus et laissent l'être dans une superficialité infructueuse. Il se sent mal dans sa peau. Il ne sait pas pourquoi il existe. Il ne ressent que la pression de la vie courante, les effets des réseaux sociaux et des médias qui ne cessent de l'influencer.

Sortir du troupeau n'est pas facile. Mais je ne vois pas d'autre solution. Si je consulte la Bible, j'y trouve ce conseil : "Partez, partez, sortez de là ! Ne touchez rien d'impur ! Sortez du milieu d'elle ! Purifiez-vous, vous qui portez les vases de l'Éternel !" (Esaïe 52.22). En fait, il y a deux troupeaux sur terre : les païens constituent un troupeau, et les chrétiens d'appartenance à Christ constituent un autre troupeau. Choisissez votre troupeau !

Sortir du cercle des païens implique la connaissance de Dieu, du moins la connaissance de l'évangile, et pas seulement celle des titres, mais des textes ! Il faut donc avoir la volonté de lire au-delà d'un ou de deux versets bibliques. Cela fait partie du labeur nécessaire à l'acquisition du salut. Le salut nous est acquis gratuitement par la grâce de Dieu et par la foi qui nous est donnée aussi gratuitement. Pour l'accueillir comme une semence qui descend en nous profondément, nous avons juste besoin de défricher notre coeur des mauvaises herbes, des épines, des pierres qui l'encombrent et qui constituent les choses venant du monde. Puis le terrain dur de notre coeur a besoin d‘être sarclé comme un bon terreau qui recevra la bonne semence des paroles de l’évangile. C'est Dieu qui fait germer et pousser. Chaque fois que tu lis ou que tu entends sa Parole, la semence dans ton coeur s’en trouve arrosée. Tu ne tarderas pas à en ressentir le bienfait, et peu à peu ta foi va grandir avec la connaissance.

Le point à comprendre est la manière de réfléchir intensément en rentrant en soi-même. L'exemple nous est donné par la parabole du Fils prodigue (Luc 15.11-32). Après avoir dilapidé ses biens avec les prostituées, le fils n'avait que la nourriture des cochons pour se nourrir. C'est alors que s'opéra en lui un retournement de la pensée. Lisez et méditez ces versets qui sont l'illustration de la repentance : "Étant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa" (Luc 15.17-20). Après, il y eu un festin et une grande fête en l'honneur du fils perdu et retrouvé. Notre Père dans le ciel fait exactement la même chose lorsque nous nous repentons de nos péchés et que nous décidons de venir à Lui. C'est du baume au coeur qui vient ensuite nous ouvrir les yeux sur les choses de Dieu : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ" (Romains 3.23-24). Ne nous lassons donc pas de lire au-delà de quelques versets bibliques !
Ecrit par alberto, a 16:09 dans la rubrique Dire Dieu.
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L'écriture inclusive
--> Le masculin l'emporte sur le féminin. Pourquoi ?
Il fallait s'y attendre de la part d'un féminisme exacerbé, mais aussi pour une raison que la plupart sont loin d'imaginer ! En effet, l'athéisme, la méconnaissance de Dieu, entraîne des conséquences multiples, dont l'écriture inclusive. Cette écriture veut répondre aux besoins des genres masculins et féminins.

Certaines langues aux influences spirituelles n'ont pas ce problème, comme la langue allemande qui comprend trois genres : masculin, féminin et neutre (der, die, das). L'Anglais ne fait aucune différence des genres. Le Français comprend deux genres (le et la), mais avec une règle : "Le masculin l'emporte sur le féminin", ce qui devient pour les athées et les féministes, d'une injustice inacceptable. La recherche d'égalité et du choix des genres sont venus s'imposer dans l'esprit de ces adeptes qui sont peut-être une minorité, mais qui refusent de s'incliner devant les statuts établis par l'Académie Française.

L'athée ne croit pas en un Dieu créatif et il est plus enclin à croire en l'évolution prônée par Darwin. Le croyant, lui, s'en réfère à la Bible et il la considère comme la Parole, non pas dictée par divers auteurs, mais inspirée directement par Dieu à divers auteurs. Jésus le fils de Dieu l'a confirmée, d'autant qu'il a accompli lui-même pratiquement toutes les prophéties annoncées dans l'Ancien Testament (sauf encore celles annonçant son retour en gloire). Pour le croyant, la Bible est la Parole de Dieu écrite. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est la parole vivante. La Bible et Jésus font un.

La Bible nous rapporte le récit de la création toute entière du début jusqu'à la fin. Un chrétien éclairé sait donc ce que Dieu fait du début jusqu'à la fin, c'est-à-dire du commencement de la création jusqu'au renouvellement de toutes choses lorsque la terre actuelle et les cieux s'embraseront pour disparaître et que Dieu créera un nouveau ciel et une nouvelle terre pour l'éternité. À cet égard, le chrétien attache une grande importance à la manière dont Dieu a créé l'homme et la femme. Il n'a pas non plus de difficultés à croire tout ce qui est écrit. Nous trouvons ce récit dès les premières pages de la Bible, la création de l'homme s'insère dans le sixième jour, au terme duquel Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon  :

"Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre…  Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon" (Genèse 1.26-28; 31).

Puis, au chapitre suivant, la Bible nous rapporte le récit détaillé de la création de l'homme et de la femme. C'est un récit dont la portée spirituelle ne se cantonne pas seulement au niveau des choses terrestres et temporaires d'Adam et Eve, mais qui va au-delà jusque dans les choses célestes qui sont éternelles. Cela concerne aussi directement son Fils éternel Jésus à qui le Père prépare aussi une Epouse éternelle qui sortira de son corps percé à la croix et qui sera l'Eglise. Nous reprenons le récit alors qu'Adam seul est créé, et nous allons voir comment Dieu crée Eve, sa femme, après qu'il eut dit "Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui" :

"L'Éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder. L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement.
L'Éternel Dieu dit: Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. L'Éternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l'homme. Et l'homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs ; mais, pour l'homme, il ne trouva point d'aide semblable à lui.
Alors l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L'Éternel Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. Et l'homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte" (Genèse 2.15-25).

Pour comprendre la signification des genres, le récit de la création ne suffit pas, il faut lire la suite qui nous rapporte l'événement terrible de la chute, lorsque le péché est entré dans le monde à cause du diable qui réussit à tenter la femme Eve. Eve s'est laissée prendre au piège du diable, elle a mangé du fruit défendu et en a donné à son mari, Adam, qui le prit. À ce moment là, ils furent coupés de Dieu instantanément. La mort entra en eux et ils moururent au bout de nombreuses années lorsque le péché eut atteint suffisamment les organes. Lisons le récit en entier :

"Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea. Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. Alors ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.
Mais l'Éternel Dieu appela l'homme, et lui dit: Où es-tu ? Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.
Et l'Éternel Dieu dit: Qui t'a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? L'homme répondit: La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé. Et l'Éternel Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit: Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.
L'Éternel Dieu dit au serpent: Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.
Il dit à la femme: J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi.
Il dit à l'homme: Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point ! le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière" (Genèse 3.1-19).

Adam est aussi responsable que sa femme, sinon davantage, parce que c'est à lui que Dieu avait donné les consignes (à ce moment-là Eve n'avait pas encore été créée). En tant que mari, Adam aurait dû veiller sur sa femme en lui rappelant peut-être quotidiennement les consignes. S'il l'avait fait, Eve aurait peut-être pu résister à la tentation du diable et n'aurait pas discuté avec lui. Elle aurait simplement répété les consignes que Dieu leur avait données, et le diable se serait enfui. Bien sûr, il serait revenu encore et encore… C'est pourquoi n'allons pas plus loin avec des "si" ! Tenons-nous en au texte écrit. Nous voyons que le contenu nous oriente déjà vers l'ordre que Dieu a établi, et nous comprenons mieux pourquoi le masculin l'emporte sur le féminin, du moins sur les bases de la création de l'homme et de la femme. L'apôtre Paul en tient compte dans le Nouveau Testament. Au fil de ses enseignements, certains passages ne sont pas toujours compris surtout, par exemple celui-ci : "Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ." (1 Co 11.3). Ici, Paul veut nous faire part avant tout d'un ordre divin établi éternellement : Christ, l'homme, la femme, et les enfants. D'autres passages déclenchent des polémiques incessantes : "Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression. Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté." (1 Tim 2.12-15).

Cependant, si quelqu'un pense que la femme est inférieure à l'homme, ou que l'homme est supérieur à la femme, il se trompe. Dieu est un Dieu d'ordre, oui, mais il est un Dieu juste, et surtout il est un Dieu d'amour ! Tout ce qu'il fait est parfait ! Il est écrit qu'en cinq jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et "Dieu vit que cela était bon" (Ge 1.25). Le sixième jour Dieu créa l'homme et la femme, et au terme de ce sixième jour, "Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon." (Ge 1.31). Notez le "très bon".

Nous pouvons considérer et croire que la création de l'homme et de la femme est parfaite. Le problème que nous avons, c'est que nous ne nous voyons pas dans notre état fini. Je ne parle même pas des païens qui demeurent dans les ténèbres spirituelles. Mais les chrétiens qui aiment Jésus et qui marchent selon l'Esprit sont attirés par le perfectionnement des saints et courent comme l'apôtre Paul vers le but pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus Christ (Phil 3.14). Ils savent donc que lorsque nous serons parvenus à la perfection, "à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ" (Eph 4.13), nous serons comme Jésus-Christ, dans un corps ressuscité, parfait et saint comme lui et qui ne vieillit pas. De plus : "à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel" (Mat 22.30).

Le plan de Dieu pour un homme ou une femme qui place sa foi en Jésus-Christ est un plan parfait, en ce sens, que l'homme en Christ, ou la femme en Christ, ont exactement les mêmes privilèges. Le masculin et le féminin restent – un homme reste un homme, une femme reste une femme –, mais les deux ont exactement la même valeur. Sous la même plume du même apôtre, nous lisons cette merveilleuse parole de justice : "Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus Christ; vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ" (Ga 3.26-28)

Voilà la véritable explication des genres voulus par Dieu à travers la révélation de sa Parole concernant l'homme et la femme. En Christ, la véritable identité de l'un comme de l'autre est pleinement assurée. Le Saint-Esprit révèle à tout chrétien converti et né de nouveau le sens véritable du couple homme-femme. Il est à comprendre uniquement par rapport au couple Christ (l'Epoux) et l'Eglise (son Epouse). Le même apôtre précise en effet : "C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église" (Eph 5.31-32).

Le monde païen ne peut pas comprendre le plan de Dieu, d'autant qu'il ne croit pas à son existence. Le diable en profite pour susciter chez l'homme une faiblesse et chez la femme l'insatisfaction de l'inégalité par rapport à l'homme en la poussant dans un féminisme avide de toutes sortes de droits qui viennent détruire la famille, ainsi que l'ordre établi par Dieu pour l'éternité. D'où cette perturbation au niveau des genres, et cette proposition de loi parmi tant d'autres sur l'écriture inclusive. Mais tout passera et Jésus reviendra prendre son Epouse et il établira sur terre son royaume éternel, comme il l'a promis.

Ecrit par alberto, a 06:02 dans la rubrique Dire Dieu.
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Jeudi (25/02/21)
Il y a un jugement pour quiconque rejette Dieu
Un monde cruel s'ouvre à l'humanité. Tout change ! Tous les discours et débats proclament le changement de la technologie, à commencer par l'automobile. D'ici quelques années, fin du moteur diesel, fin du moteur à essence, place à la voiture électrique. Place aux Chinois qui, paraît-il, risquent même d'écraser le parc automobile en Europe. Nous allons vers la voiture sans chauffeur et dans ce domaine, les GAFA s'imposent pour contrôler à la fois la voiture et le conducteur. Ils contrôlent votre temps, vous imposent leurs publicités... Vous imaginez !

C'est ce qui s'appelle la déshumanisation au profit de la mécanisation. L'homme cesse d'être homme. Celui-ci se met à créer des robots à son image. Chaque fois que vous voyez un de ces robot, dites-vous qu'ils leur ressemblent ceux qui les fabriquent. C'est en tout cas ce que Dieu dit (Ps 115.10 et Ps 135.18). Sans que nous l'ayons vue venir, la pandémie subie partout sur le globe nous a plongés comme dans un bain d'eau glacée, d'abord dans une dictature sanitaire. Maintenant, tout bien-pensant ayant les yeux ouverts, peut voit le régime moderne du monde s'ouvrir sur un régime totalitaire. Tous les politiques mis en place à la tête des pays sont comme programmés pour établir à tous les niveaux de nos institutions, les nouvelles règles d'une gouvernance globale. Les médias ont été appelés à se joindre au nouveau régime qui n'est pas un régime basé sur la vérité, mais sur le mensonge. Pourquoi sur le mensonge ? Parce que Dieu y est absent ! Dieu a été rayé de la constitution européenne. Soyez certains qu'en dehors de la présence de Dieu, c'est le mensonge qui règne. Tout le monde peut s'en rendre compte, sauf ceux qui, évidemment, demeurent dans le rejet de Dieu. Il n'y a pas de ténèbres en Dieu. "Je suis la vérité" a dit Jésus, lui le Fils de Dieu. En disant qu'il est lui-même la vérité dans sa personne, il s'agit assurément d'une des plus grandes nouvelles annoncée dans le monde. Mais, globalement, nous avons à faire à un monde qui n'aime pas la vérité et qui demeure dans le rejet de Dieu.

Le rejet de Dieu engendre les conséquences les plus graves pour l'humanité et son environnement. Au niveau de l'environnement, c'est à terme la destruction radicale. Au niveau de l'âme, c'est pire que la destruction radicale, en ce sens que vous ne pouvez pas réduire au néant une âme : soit elle vit dans la vie, soit elle vit dans la mort. La Bible parle à tout homme et dit : "Les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles" (2 Co 4.18). Le rejet de Dieu engendre le trouble dans la conscience qui finit par se fiche éperdument des choses éternelles. C'est pourquoi l'Evangile a déjà mis en garde l'humanité du jugement à venir : "Celui qui croit en lui (en Jésus) n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu" (Jean 3.18). Jésus lui-même a confirmé cette mise en garde du jugement : "Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour" (Jean 12.48).

Il y a un jugement pour quiconque rejette Dieu. Un homme (une femme), qui ne connaît pas Dieu est inexcusable. La Bible en donne les raisons : "En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables" (Romains 1.20). Tout le Nouveau Testament va en profondeur pour expliquer les raisons de la nécessité de Dieu pour l'homme et son salut. Sous cet angle, la définition de la folie peut s'appliquer à tous ceux qui refusent de croire en Jésus-Christ, parce qu'ils n'ont pas compris que refuser le salut en Christ, c'est refuser l'amour infini que Dieu a eu pour eux. "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3.16). Les conséquences sont terribles pour ceux qui se moquent du Seigneur Jésus mourant sur la croix, alors qu'il était l'agneau de Dieu offrant son sang pour le rachat des péchés du monde entier. "De quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ?" (Hébreux 10,29).

Il y a un jugement pour quiconque ne croit pas au message de la croix. Si quelqu'un ignore qu'il est pécheur, il est inexcusable, parce que le message de la croix sera diffusé partout dans le monde, Dieu lui-même s'en charge. Toute oreille aura entendu le message de l'Evangile concernant le péché, la justice, et le jugement : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ" (Romains 3.23-24).

En d'autres termes, Dieu s'adresse à tout le monde, petits et grands, riches et pauvres, par l'intermédiaire de ses serviteurs les chrétiens. Ils annoncent ce que Dieu leur dit d'annoncer et qui est conforme à la Parole écrite, la Bible. Ils vous disent à vous personnellement que vous êtes pécheur, c'est à dire que vous portez en vous, en plus de vos péchés personnels, le péché originel qui vous condamne déjà à mort, non seulement la mort du corps physique, mais la perdition de l'âme, qui est la seconde mort. Puis ils vous font part de la bonne nouvelle de Jésus-Christ, le Fils de Dieu qui nous a aimés et qui est venu porter en son corps sur le bois de la croix, la condamnation qui vous est destinée. Si vous acceptez par la foi, vous êtes gracié, sauvé, lavé de vos péchés comme si vous n'aviez jamais péché, vous recevez la vie éternelle et vous avez part à la gloire de Dieu éternellement. Si vous refusez, alors il vous faudra porter vous-même votre propre condamnation, vous serez damné éternellement, loin de la face de Dieu et jeté dans un lieu habité aussi par le diable et ses démons. La Parole écrite, la Bible, fera toujours référence jusqu'au jugement dernier et pour l'éternité : "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6.23).

Au-delà du monde cruel qui s'ouvre à nous, il y a un autre monde merveilleux qui s'ouvre à nous : c'est le royaume de Dieu. Il est a deux pas ! Le Saint Esprit vous permet de le voir. Sans le Saint-Esprit, il est impossible de le voir. Le monde actuel est incrédule et donc aveugle du royaume de Dieu, il ne le voit pas. Mais vous, ne soyez pas aveugle au point de ne rien voir et de vivre sans espérance. Au besoin, criez à Dieu qui vous répondra. Priez, dites : "Seigneur Jésus, toi qui guérit les aveugles, ouvre mes yeux que je voie ton royaume ! Je veux voir le royaume qui va remplacer ce monde !" Il vous répondra conformément à sa Parole, il vous dira : "Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche" (Mat 4.17). Alors faites ce qu'il vous dira. Repentez-vous de vos péchés et commencez une nouvelle vie en faisant confiance au Seigneur Jésus qui est ressuscité, qui a été enlevé au ciel, et qui s’est assis à la droite de Dieu (Marc 16.19). Et entendez son message actuel au milieu de ce monde cruel, Jésus dit : "Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son oeuvre" (Apo 22.12).

Ecrit par alberto, a 09:45 dans la rubrique Dire Dieu.
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Mercredi (24/02/21)
Après l’hiver, le printemps
--> Renaître en Christ
Notre Dieu est un Dieu de miséricorde. Il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière. Comme un père a compassion de ses enfants, notre Père dans le ciel a compassion de ceux qui le craignent. Il protège ceux qui ne lui ont pas fermés leur coeur et qui s’efforcent de le chercher en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous. Il a mis en nous la pensée de l'éternité. Tous se demanderont au moins une fois dans leur vie ce qu'ils deviendront après la mort. Si tu sais observer les choses de la nature, tu ne pourras pas repousser l'idée que seule une divinité a le pouvoir de créer toutes ces merveilles. Le renouvellement des saisons est extraordinaire. Rien ne fascine plus l'âme que la métamorphoses d'un printemps. Tu vois que l'hiver n'est pas la fin du monde, puisqu'après les jours de froid et de gel, tout reprend vie. Je ne sais pas si l'école enseigne encore aux enfants les merveilles de la nature. Mais peu importe si tu as grandi, l'enfant en toi est sûrement encore là ! Si c'est le cas, dis-toi qu'il n'y a pas d'âge pour apprendre. Et réjouis-toi si tu as la conviction au fond du coeur que Dieu existe, oui réjouis-toi ! Mais il ne faut pas en rester là.

Ça ne sert à rien de savoir que Dieu existe si tu ne le connais pas. Parce que si tu ne le connais pas, tu ne peux pas en avoir part. Et si tu n‘en a pas part, tu t'achemines vers un hiver sans lendemain. Tu vieilliras et tu mourras sans Dieu. Et si tu meurs sans Dieu, tu n’auras pas droit à la métamorphose du printemps, c’est à dire à la résurrection des morts lorsque Jésus va revenir, et à la vie éternelle dans la présence du Seigneur. L'existence de la divinité nous pousse donc à la connaître. Tu peux jouir tous les jours de ta vie, mais si tu ne prends pas du temps pour apprendre à connaître Dieu, ta vie n'aura pas de sens. Ne cherche surtout pas à donner un sens à ta vie par des choses passagères. Si tu n'as pas dans ton coeur l'espérance de la vie éternelle en Jésus-Christ, ta vie sera comme une série de saisons avec au final, un dernier hiver sans espoir d'un printemps. L’idée fait froid dans le dos ! Depuis les temps anciens, Dieu se lamente de voir son peuple dépérir. Il s’écrie par la bouche du prophète Osée : "Oui, mon peuple périt faute de connaissance parce que vous, les prêtres, vous avez rejeté la connaissance. Je vous rejetterai et vous ne serez plus mes prêtres. Vous avez oublié la Loi de votre Dieu ; moi aussi, à mon tour, j’oublierai vos enfants" (Osée 4.6). Et Dieu accomplit sa Parole. Les enfants qui errent aujourd'hui, qui sèment la terreur, agissent ainsi parce que leurs parents ont rejeté Dieu.

L’école de Dieu vaut mieux que les écoles les plus prestigieuses du monde. Pour connaître Dieu, il suffit de connaître Jésus ! C'est à la portée des enfants. L’évangile nous rapporte combien Jésus aimait les enfants. La méditation de ce petit passage est particulièrement édifiante : "On lui amena des petits enfants, afin qu'il les touchât. Mais les disciples reprirent ceux qui les amenaient. Jésus, voyant cela, fut indigné, et leur dit: Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera point. Puis il les prit dans ses bras, et les bénit, en leur imposant les mains" (Marc 10.13-16). Tout est dit dans ces quelques paroles qui sont d'une grande puissance !

L'humilité des enfants, leur sensibilité, leur fraîcheur, tout cela fait que lorsqu'ils entendent la parole de Jésus, ils croient fermement et sont bénis. Voila pourquoi les grandes personnes sont invitées à être comme des petits enfants à l'écoute de la Parole prêchée ou lue. Dieu est rempli de miséricorde pour ceux qui ont un coeur d'enfant. C'est un amour débordant qui te submerge, qui te remplit l'être, le coeur… "C'est comme l'huile précieuse qui, répandue sur la tête, descend sur la barbe, sur la barbe d'Aaron, qui descend sur le bord de ses vêtements" (Psaumes 133.2). Le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent… Il a plu à Dieu de se révéler aux enfants ! "En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi" (Luc 10.21).

Par Jésus, nous connaissons le Père. Plus nous entendrons ses paroles, plus nous verrons ses actions à travers les évangiles, et plus nous connaîtrons Dieu ! "Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17.3).

Ecrit par alberto, a 11:51 dans la rubrique Dire Dieu.
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Samedi (20/02/21)
La chair et l'Esprit
Ce monde-là est caractérisé par la souffrance, il est sous la malédiction. Personne ne connaît Dieu. Personne ne veut écouter. Chacun n'écoute que soi-même et cherche son propre intérêt. Il n'y a qu'une minorité de chrétiens qui est loin cependant d'être négligeable, car le Saint-Esprit en eux est celui qui retient l'Antichrist.

Je vois des jeunes s'engager sur le sentier de la foi, attirés par le message de Dieu, mais qui se laissent guider par le ressenti au lieu de se laisser guider par la Parole seule. Ils rejoignent ceux qui ressentent la même chose et ensemble, ils s'imaginent être arrivés. Leurs louanges musicales n'ont point de fin et viennent renforcer leur ressenti. Sont-ils à même d'écouter vraiment le message prêché ? J'en doute, parce j'en vois certains qui n'écoutent pas vraiment les conseils des anciens.

La chair adore la louange. Eux ne le savent pas, mais le diable le sait. C'est par ce moyen, que le diable tient une grande partie des jeunes désireux de s'engager dans la foi chrétienne. La louange musicale est belle, seulement elle a pris des proportions telles qu'elle étouffe la parole prêchée. Pour autant que la parole prêchée, elle aussi, a perdu de son authenticité, de sa vérité.

Les temps de la fin sont des temps difficiles parce que la chair conduit le monde. Et c'est par la chair que Satan a ses griffes sur tous les êtres humains, même sur les jeunes convertis. Satan les tient par la chair. La chair fait du bien à l'individu, c'est par la chair qu'il y trouve tous ses plaisirs. Et l'individu ne veut pas abandonner ses plaisirs. Lorsque la parole prêchée va dire : "Faites mourir la chair en vous, crucifiez la chair en vous", il ne va pas l'écouter, ou s'il l'écoute, il ne va pas le mettre en pratique. Pour lui, le plaisir de la chair est plus fort que tout. Le péché procure du plaisir.

Bien sûr, vous ne pouvez pas demander à un bébé en Christ de discerner entre la chair et l'Esprit. Il a encore tout à apprendre. Les nouveaux convertis ignorent tout de l'Esprit qui leur a été donné, de même qu'ils ignorent tout de leur âme et de leur corps. Ils s'en sortiront s'ils entendent prêcher la vérité, mais si la vérité prêchée est faussée, ils iront de galères en galères.

Comment les trois mille âmes converties après avoir écouté le message de Pierre, en Actes 2,  s'en sont-ils sortis ? Réponse : "Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières" (Actes 2.42). Il n'y a pas d'autre solution. Ce sont les quatre piliers de la foi. Recherchons ces choses assidument si nous voulons avancer et grandir dans la foi.

L'enseignement des apôtres est capital pour notre marche chrétienne. Dès le commencement, dès la nouvelle naissance, tout nouveau converti a besoin de savoir ce qui se passe en lui lorsqu'il se convertit. Il ne le saura pas sans un enseignement basé sur la vérité des apôtres et sur leurs écrits. Ces écrits nous enseignent que notre être est composé de trois parties : l'esprit, l'âme et le corps. À la conversion, seul l'esprit est recréé à neuf, tandis que l'âme et le corps n'ont pas changé.

Notre esprit est notre corps intérieur dont nous sommes encore inconscients au début. Ce dont nous sommes conscients, vient d'abord de notre âme. L'âme est notre être conscient intérieur où nous avons nos raisonnements, nos pensées, nos sentiments, nos émotions. C'est par l'âme que nous prenons des décisions et faisons des choix. Dans l’âme s'expriment toute notre humanité, notre personnalité, avec nos cinq sens. Notre corps physique est une simple enveloppe qui épouse exactement notre corps intérieur constitué par l'esprit. L'esprit est la partie intérieure qui nous relie à Dieu. L'âme, le domaine de l'humain, ne nous relie pas à Dieu, mais seulement l'esprit. Peu à peu, nous devons comprendre et réaliser par la foi que Dieu est saint et qu'il est esprit.

Le péché nous coupe de Dieu. Avant notre conversion, tout notre être est souillé par le péché et nous savons que le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 6.23). Pour être pleinement relié à Dieu, il faut donc que notre être soit sanctifié. La solution de Dieu est géniale autant que radicale. Lorsqu'il est mort sur la croix, Jésus a pris avec lui dans la mort toute la race humaine, et lorsqu'il est ressuscité, il a ressuscité avec lui toute la race humaine. A l'heure même et depuis deux mille ans, tout est accompli.

Concrètement, lorsqu'une personne se convertit, elle s'approprie par la foi ce que le Seigneur Jésus a accompli sur la croix. Elle passe de la mort à la vie et devient une nouvelle créature – une nouvelle créature en esprit seulement. "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Corinthiens 5.17). "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie“ (Jean 5.24).

À la conversion, Dieu fait mourir notre vieille nature de péché (le vieil homme) et la remplace par une nouvelle nature sainte et parfaite (l'homme nouveau) à la ressemblance de Jésus : c'est notre esprit. L'esprit est notre véritable nature. Dès que notre esprit est recréé, Dieu le place en Christ, dans les lieux célestes. "Il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus Christ" (Ephésiens 2.6). Christ, lui, vient habiter en nous dans notre esprit. Le Saint-Esprit vient habiter aussi dans notre esprit. Et comme le Père est en Christ, nous avons Dieu en nous dans sa pleine trinité. Tout cela, Dieu nous le dit par sa Parole. Tout cela, nous le croyons parce que c'est écrit, et non pas parce que nous le ressentons. C'est par révélation, en fonction de ce que nous lisons ou entendons de la parole de Christ, que nous basons notre foi comme sur du roc sur lequel nous pouvons construire.

Notre âme et notre corps n'ont pas changé à notre conversion et ont donc besoin d'être sanctifiés. Nous ne pouvons pas nous sanctifier nous même, le plan de Dieu est de nous sanctifier lorsque nous décidons de marcher en fonction de notre esprit qui est ressuscité, et non plus en fonction de notre chair. Notre âme comme notre corps ont besoin d'être purifiés de notre vie passée.

Avons-nous compris que nous sommes morts en Christ et que notre vie, c'est-à-dire ce que nous sommes réellement dans notre esprit et qui constitue notre réelle identité, est caché avec Christ en Dieu ? "Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire" (Colossiens 3.4).

Nous sommes donc appelés à faire mourir tous les membres charnels de notre corps qui nous posent des problèmes en nous poussant à pécher. Il s'agit de faire passer peu à peu notre corps intérieur, ou l'homme nouveau constitué d'esprit, vers l'extérieur, afin de le rendre de plus en plus visible dans la pratique de notre vie quotidienne. "Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l'impudicité, l'impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie" (Colossiens 3.5). "Vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l'esprit de votre intelligence, et à revêtir l'homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité" (Ephésiens 4.21-24).

Maintenant, il faut avoir bien compris ce qu'est la chair. Ce n'est pas le corps physique qui est mauvais en soi, ni la chair qui le compose. Ce que Paul appelle la chair lorsqu'elle est mise en opposition à la puissance de l'esprit, c'est une puissance de péché et de mort qui habite dans nos membres et que nous ne pouvons contrôler de nos propres forces, ni de notre propre volonté. L'expérience nous fera dire comme l'apôtre lui-même : "Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi" (Romains 7.18-20).

La chair a les caractéristiques d'un démon que l'on ne peut chasser, puisque la chair fait partie de nos membres tout le temps de notre vivant. Voilà pourquoi le Seigneur Jésus demande à quiconque veut le suivre de se charger de sa croix. La croix servira à crucifier la chair tout au long de la marche chrétienne. Pour être libres du péché, il n'y a pas d'autre solution que de crucifier tout ce qui est chair en nous. "Celui qui est mort est libre du péché" (Romains 6.7). "Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs" (Galates 5.24).

Lorsque l'apôtre Paul est sorti de cette expérience éprouvante concernant la loi du péché et de la mort, il a découvert la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ par laquelle Dieu nous donne la victoire : "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l'esprit. En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a libéré de la loi du péché et de la mort" (Romains 8.1-2).

La loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ qui se trouve dans notre esprit (notre nouvelle nature, l'homme nouveau) est infiniment plus puissante que la loi du péché et de la mort qui se trouve dans notre chair. Ainsi, lorsque nous donnons priorité à l'Esprit, lorsque nous décidons de marcher selon l'Esprit, il nous est facile de maintenir la chair dans l'impuissance, afin d'avoir la victoire sur le péché. Et plus nous aurons fait mourir les membres qui sont sur la terre, plus ce sera facile.

Mais la chair peut se réveiller à tout moment si nous baissons la garde par l'Esprit. La chair elle-même a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair, nous le savons, et le diable qui a le contrôle sur la chair fera tout son possible pour nous conduire dans la tentation ou dans la séduction, et cela dans le seul but qui est le sien : dérober, égorger et détruire. Prenons garde ! Jésus, lui, est venu afin que ses brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance (Jean 10.10).

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Jeudi (18/02/21)
L'ordre missionnaire de Jésus
Quand Jésus envoie ses disciples en leur donnant l'ordre missionnaire que nous connaissons tous, le Seigneur leur demande de rester sur sa ligne de conduite et de ne pas faire fausse route. Il leur dit : "Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28.18-20).

Faire de toutes les nations des disciples, ne veut pas dire verser dans l'humanisme. La dimension spirituelle est donnée aux disciples par le Saint-Esprit. Bien que de nombreuses oeuvres charitables peuvent découler de l'Esprit Saint en nous, les bonnes oeuvres, cependant, sont celles que Dieu a préparées d'avance pour que nous les pratiquions, car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ (Ephésiens 2.10). Ici, il y a matière à faire fausse route et le diable le sait plus que nous tous. Il déteste les voies spirituelles et fera tout pour que les disciples dévient sur des voies charnelles. Il fera donc tout pour que les chrétiens vivent selon la chair et non selon l'Esprit. Il sait qu'en tout converti, la bataille fait rage entre la chair et l'Esprit. Du côté de l'adversaire, rien de compliqué pour gagner, il suffit qu'il déploie sa tactique favorite qui est la séduction. Tout disciple sera confronté dans une lutte implacable comme l'a été confronté Jésus dans le désert, comme l'a été aussi Eve devant le serpent dont les paroles séductrices n'ont pas changé aujourd'hui, il veut semer dans les coeurs la graine du doute : "Dieu a-t-il vraiment dit…?" Eve a commis l'erreur de discuter avec le diable, alors que Jésus a répondu en citant les Ecritures, ce qui a fait fuir le diable.

"Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous" (Jacques 4.7). Le diable voit celui qui est réellement soumis à Dieu et il ne peut rien faire contre un tel chrétien qui lui ordonne de reculer au Nom de Jésus-Christ, et il doit reculer et fuir (en hurlant).

Derrière les paroles de Jésus, il n'y a pas le vide comme c'est souvent le cas pour les paroles d'hommes, il y a une puissance que Dieu nous accorde dans la mesure où nous lui restons soumis, car il est bien dit par ailleurs, que "le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance" (1 Corinthiens 4.20).

En rapportant l'ordre missionnaire de Jésus dans son Evangile, Marc de son côté insiste sur la puissance miraculeuse qui accompagneront ceux qui auront cru, il dit : "Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16.15-18).

Aujourd'hui, arrivé à l'âge de la retraite et faisant le point sur mes années passées dans la mouvance évangélique-protestante-luthérienne, donc avec des chrétiens ayant reçu l’appel du Seigneur, je m'aperçois que nous n'avons pas été fidèles en toutes choses à l'ordre missionnaire de Jésus. Nous n’avons mis l'accent que sur une partie seulement : "Allez, faites de toutes les nations des disciples". Mais quand avons-nous mis l'accent sur la deuxième partie : "Guérissez les malades, chassez les démons" ? Je n'ai vu cela nulle part dans les églises évangéliques ! Certes, il y a eu des impositions des mains sur les malades, mais les malades n'ont pas été guéris. Ils sont morts ! La plupart ont été emportés par le cancer. Comment Dieu pouvait-il permettre cela ? N'avait-il pas le pouvoir de les guérir ? Souvent j'ai entendu la même phrase : "Si Jésus avait été là, il aurait dit un seul mot et le malade aurait été guéri". Ces événements dramatiques ont bousculé ma foi et je me suis senti obligé de me remettre en question. J'ai vraiment vu trop de frères et soeurs mourir ! Même mon meilleur ami est décédé à la suite d'un cancer ! Malheureusement, à l’époque où il est décédé, je ne savais encore rien de la volonté claire et puissante de Jésus qui est de guérir les malades, et je ne l'avais pas encore reçue comme une révélation. Maintenant je le sais : Jésus veut nous guérir, mais si Dieu ne nous révèle pas sa Parole dans notre coeur, elle reste lettre morte et sans puissance. Certes, le Seigneur est à l'oeuvre puisqu'il y a quand même de nombreux témoignages de guérisons miraculeuses ! Dieu soit loué !

J'ai relu les lettres de l'apôtre Paul en demandant au Seigneur de me guider. Paul n’est pas toujours facile à suivre dans ses écrits à cause de ses longues phrases qui tournent et tournent en spirales, mais il est inspiré ! Finalement, tout s'organise autour d'un noyau central où il est question du "mystère de Dieu caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints" (Colossiens 1.26). Il s'agit donc d'un grand mystère qui va nous être révélé ! Seulement, l'apôtre se doit d'expliquer que ce mystère lui est d'abord révélé à lui : "C'est par révélation que j'ai eu connaissance du mystère sur lequel je viens d'écrire en peu de mots. En les lisant, vous pouvez vous représenter l'intelligence que j'ai du mystère de Christ" (Ephésiens 3.3-4). L'apôtre Paul a reçu la révélation spéciale du mystère de Christ permettant de nous éclairer. Il faut donc passer par ses écrits, les lire, les méditer si nous voulons recevoir cette même révélation dans notre coeur. Jésus ne nous la donne pas directement, il nous la donne seulement par l'intermédiaire de Paul. En connaissance de cause, l'apôtre exhorte : "Soyez mes imitateurs car je le suis moi-même de Christ". Le mystère de Christ est révélé à tous les chrétiens qui ont soif et faim de la Parole de Dieu et qui vont puiser dans les lettres de Paul comme dans tous les écrits apostoliques, la nourriture solide qui permet d'avancer et de grandir en Christ.

Nous savons que Dieu prend soin de son Eglise et qu'il a appelé à cet égard un certain nombre d’enseignants. Malheureusement, beaucoup de faux enseignants se sont levés. Pour nous y retrouver, nous avons besoin du don de discernement. Le Saint-Esprit qui est en nous et qui a promis de nous conduire dans toute la vérité, peut mettre sur notre chemin le conseiller spirituel dont nous avons besoin, un véritable enseignant de la Parole de Dieu. Ouvrons les yeux et les oreilles, surtout si nous avons le désir de marcher dans l’Esprit et non dans la chair ! Loué soit Dieu qui veille sur nous ! "Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ" (Ephésiens 4.11-13).

Les bons enseignants ne sont pas nombreux. Ils ne sont pas parfaits, pas plus que les pasteurs, les évangélistes ou les réformateurs, c’est pourquoi, à l’exemple des Béréens, nous devons vérifier si tout ce qu’ils disent correspond bien à la Parole de Dieu.

Ecrit par alberto, a 15:06 dans la rubrique Dire Dieu.
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Mardi (16/02/21)
Jérusalem et Babylone
Que t'arrive-t-il ce matin au réveil ? Qu'est-ce que l'Esprit te montre ? Voilà la reine du King of change ! La maîtresse babylonienne avec l'or accumulé des pays mis à sac ! Elle arrive celle qui porte la couronne et qui se démène dans l'ombre : c'est la grande Babylone de la Bible ! Elle existe ! La mère des prostituées qui pratique la prostitution physique et spirituelle. Les mers et les continents frémissent !

"Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or, remplie d'abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement" (Ap 17.3-6).

L'homme est loin de se mesurer à la petitesse de la terre ! Son orgueil l'élève toujours plus haut. Loin de s'imaginer que le sage éclairé de Dieu le pointe du doigt, le voilà qui convoite les planètes. Vous voyez l'homme pécheur convoiter les planètes ! La folie est ténèbres, il ne le sait pas. La folie est ignorance. Et l'ignorance causera sa perte. L'homme ignorant du Christ tombera et sous ses pieds ne trouvera aucun fond terrestre pour le recueillir, rien que le vide astral lorsque la gloire de Dieu est partie. Plus grande solitude cosmique est inimaginable ! Le Christ sur la croix a traversé cette contrée terrible des ténèbres, de midi à trois heures de l'après-midi, lorsque la gloire de Dieu l'a quitté, lorsque dans son corps saint, il a pris tous les péchés du monde entier, de tous les hommes nés sur terre depuis Adam jusqu'au dernier de la fin des temps. "Il était déjà environ la sixième heure, et il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure. Le soleil s'obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu". Et pour entrer dans la mort, pour mourir physiquement, "Jésus s'écria d'une voix forte: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira" (Luc 23.44-46).

C'est Joseph d'Arimatée, un homme bon et juste, qui descendit Jésus de la croix. Il l'enveloppa d'un linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis. Les femmes qui suivaient Jésus accompagnèrent Joseph. Elles préparèrent des aromates et des parfums en vue de l'embaumer. Puis elles se reposèrent, car c'était le jour du sabbat. Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre, au lieu de trouver Jésus, elles trouvèrent deux anges en habits resplendissants qui leur dit : "Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu'il était encore en Galilée, et qu'il disait: Il faut que le Fils de l'homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu'il soit crucifié, et qu'il ressuscite le troisième jour" (Luc 24.5-7). Elles se souvinrent des paroles de Jésus et annoncèrent la bonne nouvelle aux onze et à tous les autres. Sur le moment, "ils tinrent ces discours pour des rêveries, et ils ne crurent pas ces femmes. Mais Pierre se leva, et courut au sépulcre. S'étant baissé, il ne vit que les linges qui étaient à terre ; puis il s'en alla chez lui, dans l'étonnement de ce qui était arrivé" (Luc 24.11-12).

Voici maintenant comment l'apôtre Paul enseignait les chrétiens de Corinthes :

"Rappelez-vous donc que je vous ai transmis avant tout comme enseignement fondamental ce que j’avais moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés, conformément aux (prophéties des) Écritures. Il a été mis au tombeau, il est ressuscité le troisième jour, comme l’avaient prédit les Écritures. Il est apparu vivant à Céphas (c’est-à-dire Pierre), puis aux douze. Après cela, il a été vu par plus de cinq cents frères à la fois ; la plupart d'entre eux vivent encore aujourd’hui, quelques-uns seulement sont morts. Il est apparu encore à Jacques et, plus tard, à tous les apôtres. Après eux tous, il m'est aussi apparu, à moi « l’avorton » (comme certains m’appellent). Oui, je suis le dernier et le moindre des apôtres ; je ne mérite même pas de porter le titre d'apôtre, puisque j'ai persécuté l'Église de Dieu. Ce que je suis à présent, c'est à la grâce de Dieu que je le dois, et cette grâce n'est pas demeurée stérile, loin de là : j’ai travaillé plus que tous les autres. Moi ? Non, mais la grâce de Dieu qui agit en moi et avec moi" (1 Co 15.3-10).

À quoi servira-t-il à l'humanité d'aller su Mars, sur la lune, ou je ne sais quelle autre planète, sans la connaissance du Christ ressuscité ? Les retombées en technologies applicables dans de nombreux domaines sont grandes, argumentent les scientifiques. Je n'en doute pas une seconde, mais ces retombées rendront-il l'homme plus humain ? Permettez-moi d'en douter, je crois au contraire que ces retombées risquent de faire de l'homme davantage une machine à la ressemblance des robots qu'ils fabriquent.

Jésus vient définitivement éclairer les lanternes sur le sens de toute existence et de son avenir éternel. Aucun homme n'a jamais parlé comme Jésus, c'est pourquoi ses paroles ont été recueillies dans l'Evangile, qui signifie "bonne nouvelle". À un moment donné, "ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit: Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges" (Marc 8.34-38).

Il y a dans ces quelques paroles un verset qui interpelle toute âme sensible : "Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ?" À cette question, j'ai entendu maintes fois la même réponse insensée : "Je m'en fiche ! Ça m'est égal !" Jésus nous enseigne ici que la mort du corps n'est pas la fin de tout, mais que la mort de l'âme (la seconde mort), est la perdition éternelle de l'âme loin de la gloire de Dieu. L'âme continue de vivre mais dans la mort, loin de la gloire de Dieu. Que donnerait un homme en échange de son âme ?" Rien ! L'homme pécheur ne peut rien donner en échange de son âme. Il n'y a que le sang pur du Fils offert en sacrifice pour le péché qui satisfait le Père et déclare juste celui ou celle qui croit en Jésus. "Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit: Le juste vivra par la foi" (Ga 3.11).

Les injustes, tous ceux qui ont renié le Christ et son oeuvre rédemptrice à la croix se sont donc livrés au pillage de la planète dans une guerre contre Dieu et contre les justes. À l'opposée de Jérusalem qui est la ville de Dieu, Babylone est une prostituée. "Babylone la grande, a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité" ! Elle est cette "femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus". Tandis que loin d’elle et par la foi, l'Epouse du Christ s’est préparée et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur, et quand le Père lui donnera le signal, le Fils descendra dans les airs au-dessus de Jérusalem et il enlèvera une "Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible" (Eph 5.27). Nous les vivants, en un clin d'oeil, nous serons transformés "en un instant, en un clin d'oeil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés" (1 Co 15.52). Tandis que sur Babylone tombera la colère de Dieu ! Babylone sera détruite en une heure : "Et tous les rois de la terre, qui se sont livrés avec elle à l'impudicité et au luxe, pleureront et se lamenteront à cause d'elle, quand ils verront la fumée de son embrasement. Se tenant éloignés, dans la crainte de son tourment, ils diront: Malheur ! malheur ! La grande ville, Babylone, la ville puissante ! En une seule heure est venu ton jugement !" (Ap 18.9-10).

Ecrit par alberto, a 23:10 dans la rubrique Dire Dieu.
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Dimanche (14/02/21)
Une sirène d'alarme retentit dans le monde
La pandémie est finie, seulement les gouvernants politiques qui ont renié la Bible et le Christ sont assoiffés d’une dictature diabolique. C'est une malédiction. Or, si nous nous référons à la Bible, nous apprenons que "Jésus est devenu malédiction pour nous - car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois" (Galates 3.13). Jésus a été fait malédiction pour nous sur la croix de Golgotha, afin que par la foi en lui, nous entrions dans la bénédiction.  

Le Signal National d'Alerte est la diffusion d'un signal sonore par une sirène pour avertir la population d'un danger imminent. Il y a ainsi une stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations unies. Un essai des sirènes est effectué périodiquement. Tout le monde a entendu cette sirène qui rappelle encore à la mémoire collective des souvenirs de guerre.

Il me semble cependant que par habitude les choses serinées aux oreilles d'une collectivité finissent par s'estomper. On ne les entend plus. On ne veut plus les entendre. Les sirènes d'alarme fatiguent les esprit déjà assez éprouvés par les difficultés de l'existence. Le jour où une sirène annoncera une vraie catastrophe, une vraie guerre, qui l'entendra ? La collectivité, pour ne pas dire le monde entier, sera pris au dépourvu, et il y aura de grands dégâts ! La Bible prédit que la prochaine guerre dépassera l’atrocité de toutes les guerres qui ont eut lieu. À côté de l'horreur à venir, une pandémie ne signifiera pas grand chose.

Qui a encore la crainte de Dieu ? Qui prend encore conscience de sa parole ? Parce que la parole de Dieu fait aussi fonction de sirène. Elle est comme une trompette qui sonne et qui retentit aux oreilles. Impossible de l'ignorer à moins d'être atteint de surdité.

C'est que le monde est devenu trop compliqué, trop injuste ! Qu'il en faut de l'énergie pour s'en sortir, trouver sa voie, manger, se loger ! La pression est quotidienne et pèse sur les âmes sans espérance. Les hommes sont comme des bateaux sur une mer agitée qui n'ont pas d'ancre à jeter pour s'arrimer. On les voit donc dériver et se lamenter. Et comme par un mauvais coup du sort, la pandémie leur a fermé les portes des réjouissances. C'est dans ce genre de situation que le Dieu vivant semble absent. Quand Moïse s'est absenté pour aller chercher les Tables de la Loi sur la montagne de Sinaï, le peuple laissé seul dans la vallée en a profité pour se faire un veau d'or et pour se divertir dans les orgies. N'est-ce pas ce qui guette notre société sous un masque puritain ? Les chemins larges sont les chemins de Sodome et Gomorrhe. Chacun peut vérifier. Le chemin resserré qui mène à la vie n'est pas désiré, c'est le chemin de la croix, et il y en a peu qui le trouvent (Mt 7.14) ! (Sois de ceux qui le trouvent).

Pendant ce temps la trompette de Dieu sonne : "Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point" (1 Th 5.3). Cette sirène d'alarme retentit dans le monde !

Il y a un autre signal d'alarme qui retentit auprès des chrétiens seulement. L'Esprit de Dieu avertit le corps de l'Eglise appartenant à Jésus-Christ de se préparer, de veiller et de prier chaque jour. L'enlèvement de l'Eglise par le Seigneur sera le prochain événement planétaire le plus important. Il va être le signal qui va déclencher la colère de Dieu sur le monde entier, avec l'irruption de l'Antichrist et le commencement d'une guerre de sept ans, la dernière, qui va tout bouleverser.

Que dire de plus ? Les âmes doivent réfléchir et prêter l'oreille. Une âme qui ne sera pas enlevée avec l'Eglise sera, soit perdue éternellement si elle adore l'Antichrist, soit sauvée si elle choisit d'adorer le Christ, mais elle devra mourir en martyr.

Ecrit par alberto, a 10:02 dans la rubrique Dire Dieu.
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Jeudi (11/02/21)
Veux-tu être une machine, ou un véritable être humain ?
--> Se préparer pour l'éternité
Il n'y a pas beaucoup de silence dans notre société. Autour de nous, "tout est chaos" chante l'artiste de "Désenchantée". Il y a de quoi, parce que moi aussi, où que je regarde, tout est machine ! Machine à laver, machine à café, à la maison, au bureau, à l'usine, sur les routes, partout ! Tout est machine ! Même moi, je suis machine ! J'ai des jambes qui sont devenues des roues. Ma tête est devenue une machine. Mon coeur aussi… Quoi ? Mon coeur aussi ?

Affolé, il a fallu, donc, que je me regarde dans une glace. Ça m'a pris du temps ce décryptage dans le miroir, pas seulement un instant, ni un jour, ni un mois, mais plusieurs années ! Une bonne dizaine d'années ! C'est dire l'âpreté de la tâche lorsque l'être refuse de devenir une machine.

J'ai pleuré, parce que je n'avais pas de solution. J'ai été au bord du gouffre. J'ai vu le puits sans fond vers lequel vous pousse le désespoir. La retenue à une rambarde qui est moindre, un rien peut vous faire basculer, et c'est fini. Le trou noir. Le trou noir qui, paraît-il, peut engloutir une galaxie, a déjà englouti pas mal de désespérés. Par quel mystère l’un est pris, l'autre laissé ?

Le mystère, c'est Dieu ! Personnellement, je le sais parce qu'il me l'a dit. C'est lui qui m'a retenu à la rambarde. Soudain, il s'est révélé et en un clin d'oeil mon coeur a appris son existence. Dieu existe ! J'en ai reçu la conviction inébranlable dans le coeur, et c’est cette conviction que j’essaie de communiquer. Il me vient une image que je te donne : Tu marches longtemps dans le désert, après un certain temps, tu finis par être épuisé, et tout à coup, tu vois une montagne devant toi. Ce n'est pas un mirage, c’est la montagne de Dieu. Tu le sais jusque dans tes entrailles, au point qu'elle t'attire irrésistiblement. Tu as compris qu'en gravissant cette montagne, tu vas connaître Dieu.

Le sourire est revenu. Tout n'est plus machine. Tu retrouves tes jambes, ta tête, ton coeur. Et tu te dis que tu l'as échappé belle ! Un rien, et le trou noir t'aurait englouti. Tu reviens de loin !

Maintenant, tu tiens la Bible entre les mains comme si tu tenais un trésor. Tu ne la lâcheras plus. En fait, c'est elle qui ne te lâchera plus. Et la parole de Dieu écrite va te conduire à la parole de Dieu vivante qui est Jésus-Christ. "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14.6). Ce verset va t'impressionner au plus haut point. Tu commences à comprendre qu'au-delà de ton cerveau, il y a un monde invisible, celui de Dieu, qui se présente au niveau du coeur. Tu comprends que ton coeur est plus qu’une machine qui te maintient en vie par le sang qui y afflue, mais qu'il est aussi un espace sans mesure, infiniment grand jusqu'à contenir Dieu, le Dieu infini ! Ton coeur est l'espace secret où Dieu lui-même veut habiter.

Voilà pourquoi tu vas passer de révélations en révélations. Connaître ton coeur est le b.a.-ba de ta vie qui se renouvelle par la puissance de Dieu, dans la mesure où tu reçois sa parole et que tu la crois. Quand tu te regardes dans le miroir, qu'est-ce que tu vois. Tu te vois, oui, mais de quelle manière ? Dieu, lui, te voit jusque dans le coeur et les entrailles. Es-tu prêt à le laisser te parler ? As-tu ce courage ? Veux-tu savoir la vérité ou rester dans le déni ? C'est déjà le test qui te révèle si tu as en toi l'amour de la vérité qui est essentiel pour le salut. N'aie pas peur, tu as à faire à un Dieu juste, mais plein d'amour, et qui a un plan précis pour chaque être humain. La parole de Dieu va te révéler sans détour l'état de ton coeur. Apprends en même temps, comme moi, à discerner le message central d'un verset avec son contexte :

"5 Ainsi parle l'Éternel: Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son coeur de l'Éternel ! 6 Il est comme un misérable dans le désert, Et il ne voit point arriver le bonheur ; Il habite les lieux brûlés du désert, Une terre salée et sans habitants. 7 Béni soit l'homme qui se confie dans l'Éternel, Et dont l'Éternel est l'espérance ! 8 Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant ; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert ; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit. 9 Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant: Qui peut le connaître ? 10 Moi, l'Éternel, j'éprouve le coeur, je sonde les reins, Pour rendre à chacun selon ses voies, Selon le fruit de ses oeuvres. 11 Comme une perdrix qui couve des oeufs qu'elle n'a point pondus, Tel est celui qui acquiert des richesses injustement ; Au milieu de ses jours il doit les quitter, Et à la fin il n'est qu'un insensé" (Jérémie 17.5-11).

"Le coeur est tortueux par dessus tout, et il est méchant" (verset 9), voilà qui est clair et qui caractérise la nature de tout coeur humain non transformé. Tu sais maintenant à quoi t'attendre, si tu rencontres, par exemple, une belle personne dont le coeur n'a pas été transformé !

Si Dieu a prévu de venir habiter un coeur humain, il a aussi prévu de le transformer d'abord. Et par la bouche des prophètes, sa promesse a été répandue à tous, comme à son peuple bien-aimé : "Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair" (Ezéchiel 36.25-26).

Et ce que Dieu a promis, il le réalise. Jésus est venu dans un corps semblable au nôtre. C'est lui, le Fils de Dieu, qui a le pouvoir de nous transformer de la tête au pied et de nous donner un coeur nouveau. C'est lui le donneur. Seulement, si tu n’es pas convaincu de ton besoin, il ne te servira à rien et tu resteras dans ta nature d'homme au coeur tortueux par-dessus tout et méchant, la nature de tout homme pécheur (ou femme), destiné à la colère de Dieu. Le Saint-Esprit a donc besoin de travailler en toi pour te convaincre de péché, de justice, et de jugement (Jean 16.8). Tout dépendra de toi, si tu ouvres ton coeur ou pas. Ta décision t'appartient. Veux-tu être une machine, ou un véritable être humain ?

Personnellement, il y a longtemps que Dieu m'a convaincu ! Je sais maintenant avec certitude que lorsqu'une personne se décide pour Jésus et lui ouvre son coeur, elle ne le regrettera jamais. Pourquoi attendre et perdre son temps ? Souviens-toi de l'image : Tu marches longtemps dans le désert jusqu'au jour où l'épuisement te fait basculer dans la déprime. À ce stade, verras-tu une montagne ou un gouffre ? Avec le gouffre, c’est le trou noir qui t'engloutit en un clin d’oeil loin de la face de Dieu. Avec la montagne, sache qu'il te faudra encore du temps pour gravir les pentes jusqu'au sommet. C'est pourquoi chaque jour que Dieu nous donne est plus précieux que l’or. Trop de gens arrivent à la fin de leur vie, ont bien vécu, mais ont oublié l’essentiel : se préparer pour l’éternité. C'est pourquoi aussi, l'amour de Dieu le pousse sans cesse à prévenir ses créatures.

Ecrit par alberto, a 22:52 dans la rubrique Dire Dieu.
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