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Il a fallu qu’un jour Dieu fasse l’homme !

“Cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira”
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"Chansons d'une vie" réalisées avant ma découverte de Dieu... © Guy Marchal
"L'homme nu" "Les mots qu'on dit parfois" "Quand il pleut" "Le soir mourant" "Entre nous la vie" "Les insoumis" "Mes amours sont mortes" "Causette à mon malheur" "Les gens" "Terre au secours"
© Alberto
© Guy Marchal (Alberto). Photos et textes. Tous droits réservés.
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Archive : tous les articles
Vendredi (09/05/08)
"Je ne vous laisserai pas seuls"
--> Pentecôte, c’est quoi ?
©ingram

“Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous” (La Bible, Jean 14.18)

La suite, c'est ici

Ecrit par alberto, a 13:52 dans la rubrique Dire Dieu.
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Jeudi (08/05/08)
Aller aux sources
--> chaque fleuve a une source

Le plus dur est de se défaire des clichés, des idées reçues qui sont pour nous comme un confort intérieur.

On n'aime pas être dérangé. On n'aime pas être repris dans ses idées ou dans ses convictions, surtout quand on s'est fait son petit monde !

Et que de clichés, d'idées reçues en matière de religion ! Ça colle tellement à la peau qu'il est difficile de s'en défaire ! A moins d'apparaître comme tout nu, on préfère cet habit fait de clichés et d'idées reçues. Cela me fait penser à un déguisement ! Mais être celle ou celui que l'on n'est pas n'apporte sûrement pas le bonheur au coeur. C'est qu'il en faut du courage et de la volonté pour se remettre en cause, pour se distancer de l'ensemble, être moins conformiste et se mettre dans une position inconfortable ! Réfléchir sur les questions concernant Dieu au lieu d'y répondre avec les clichés habituels... semble relever du défi à en juger le nombre infime de gens partant pour cette option. C'est un défi, effectivement, que de partir à la recherche de Dieu en décidant d'aller aux sources. C'est même un miracle pour chaque être humain qui prend cette décision.


Ecrit par alberto, a 10:59 dans la rubrique Actualités.
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Mercredi (07/05/08)
Le printemps
©alberto

Le printemps est éphémère

Ecrit par alberto, a 13:08 dans la rubrique Photos.
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Lundi (05/05/08)
Qui est Dieu ?
©alberto

Dieu est une Trinité composée de trois personnes :
Le Père, le Fils, le Saint-Esprit.

Dieu est une unité
Les trois personnes (Père, Fils, Saint-Esprit) sont unifiées de toute éternité, elles ne sont pas identiques, mais chacune des personnes est Dieu.

Le Père est une personne, le Fils est une personne, le Saint-Esprit est une personne.

Le Père n’est pas le Fils, le Fils n’est pas le Père, le Saint-Esprit n’est pas le Père, Le Saint-Esprit n’est pas non plus Jésus, mais le Saint-Esprit est aussi Dieu.

Tout péché contre le Père ou le Fils peut être pardonné. Le péché contre le Saint-Esprit ne peut pas être pardonné.

Le Père n’est pas mort. Le Fils est mort ! Le sacrifice de Jésus est l’oeuvre unique de rédemption qui ôte le péché du monde. Le Fils de Dieu ne pouvait pas rester dans la mort, le Père l’a ressuscité !

Dieu est un Dieu d’ordre
Le Fils prie le Père, le Père ne prie pas le Fils. Jésus rend témoignage du Père. Le Saint-Esprit rend témoignage de Jésus. Le chrétien rend témoignage de Jésus grâce au Saint-Esprit reçu.

C’est ce Dieu trinitaire et unifié de toute éternité qui est à la base de la Création ! C’est ce Dieu trinitaire qui nous a créés et qui est à l’oeuvre en ce moment !  Quel Dieu est comme ce Dieu ?

Quel Dieu est comme ce Dieu ?

Aucune autre religion n’a un tel Dieu !

Cher ami(e) qui lis ces lignes, tu peux les trouver compliquées, c’est normal, tu peux les trouver absurdes ou d’un autre temps, c’est normal. Tu peux éprouver l’envie d’en rire, c’est normal, et même de les rejeter... c’est normal.

Tu es dans ton droit. Que puis-je te dire ? Rien !

Par contre, le Dieu dont je viens de parler, lui peux te dire quelque chose ! Il peut aussi silencieusement t’inviter à réfléchir... Tu le reconnaîtras : il t’appelle par ton nom.

Il est comme un rocher sûr. C’est sur ce rocher que je me réfugie par la foi.

C’est un long chemin, mets-toi en route ! Revois tes priorités.


Ecrit par alberto, a 08:43 dans la rubrique Dire Dieu.
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Vendredi (02/05/08)
Porte bonheur


Toutes les fleurs portent bonheur (il n'y a pas que le muguet) !

Ecrit par alberto, a 09:52 dans la rubrique Photos.
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Mercredi (30/04/08)
"Une vie de merde"

La pub pour le blog "Une vie de merde" se répand comme la fumée jusque dans les stations de radio à l’étranger ! Tu te rends compte ! La bêtise poussée a son paroxysme ! N’importe qui peut raconter les banalités de la vie quotidienne sur le ton d’une "vie de merde". Cela me rappelle un ancien internaute des forums de Libération qui avait pris comme pseudonyme "çapeteocu" (ce qui faisait bien rire mes enfants). La France vue à ras des pâquerettes ! mais que voulez-vous ? Les gens sont comme ils sont et ils ont la culture qu’ils méritent ! A y regarder de plus près et à bien écouter, un cerveau normalement constitué ne devrait-il pas en déduire que l’homme est foncièrement bête ? Développer un complexe à la lecture de ces lignes serait encore plus bête ! Thérapie d’urgence : ouvrir un blog du type "une vie de merde". Succès assuré, car à l’applaudimètre, la bêtise l’emporte sur l’intelligence ! Qu’est-ce que tu veux ? Sortir de ta solitude ? avoir du succès ? être applaudi ?... Je suis en train de rire, mais ne crois pas que je développe un complexe, je ne suis pas plus bête que toi ! Tiens, dans notre nouveau super bureau, pour le bonheur des voyeurs, les fenêtres des toilettes sont pourvus de rideaux transparents. Mais, petit mot rassurant de l’architecte : "Vus de derrière, nous sommes tous pareils !" Bien sûr, vus de l’extérieur, ces super rideaux ne sont absolument pas transparents ! Post-modernes que nous sommes ! Top, oui, mais bêtes ! c’est comme ça ! Puisque nous sommes issus de la même source, pourquoi ne serions-nous pas tous pareils ? Ah ! partant de là, il y a de quoi rire surtout lorsqu’un énergumène se prend la tête et se dit : "C’est moi qui ai la plus grosse !" Faites un test. Cherchez en vous-mêmes pour savoir exactement à quel moment vous êtes heureux. Après avoir trouvé mille et une solutions, vous serez sincères si vous vous apercevez que, finalement, c’est aux toilettes que le bonheur est au rendez-vous. Non Monsieur ! être constipé ce n’est vraiment pas le bonheur ! L’Académie Française n’est constituée que de personnages particulièrement au parfum. Dehors ! les gens qui ont mal au ventre ! Mon neveu, lorsqu’il était petit et qu’il se plaignait du ventre, il avait beaucoup de chance de nous avoir à ses côtés, car nous lui disions qu’il n’avait qu’à manger des pommes vertes pour être guéri. Aujourd’hui il est heureux, quand il n’a pas mal au ventre, il mange des pommes rouges ! Quel malin !

Demain c’est le 1er Mai dans notre "vie de merde", je me demande ce que tu vas faire... Vas-tu défiler sur les grands boulevards avec Sarah-k ? Vas-tu vendre des bouquets de muguet ? Ou es-tu celui, celle, qui va les acheter ?

Mon Dieu ! à propos de porte-bonheur, dans mon quartier, je te le jure, il y a plus de chiens que de gosses, et marcher sur une crotte est devenue chose courante. Le bonheur est puant maintenant ! Te rends-tu compte ? Quelle "vie de merde !"

Où sont les consolateurs ?

Qu’on se rassure, l’attrait de la bêtise trouve son avantage par le fait qu’elle n’est pas foncièrement mensonge ! Et ça c’est un atout !


Ecrit par alberto, a 08:19 dans la rubrique Actualités.
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Lundi (28/04/08)
"Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu"
Jésus-Christ a dit : Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. (La Bible : Luc 18, verset 27)

Notre monde dominé par l’argent

Notre monde est de plus en plus dominé par l’argent, c’est un fait. Que ne ferait-on pas pour devenir riche ? Afin de pallier aux insuffisances des salaires, quantités d’institutions, banques ou autres, proposent à tout moment des "solutions" sous forme de prêts, de jeux, etc. Pour le plus grand nombre, la promesse de devenir riche est enthousiasmante et alléchante ! Comme si la richesse était la solution à tous les problèmes ! La pauvreté croissante qui menace maintenant même les classes moyennes de la société, pourrait nous pousser à tomber dans le piège qui consiste à ne chercher des solutions que dans l’argent. La richesse serait-elle en soi le but suprême de l’existence ?

Attendre tout d’un dirigeant politique ?

Certes, l’argent est nécessaire pour vivre, et tout travail mérite salaire. Mais les chômeurs et les malades, comment peuvent-ils espérer s'en sortir ? Si notre monde est dominé par l’argent, il est devenu très compliqué et très difficile à comprendre. Et si la solidarité existe encore, elle est insuffisante pour la grande majorité. Face à la misère et à la pauvreté, il est inévitable que les politiques soient toujours en ligne de mire des revendications. Pourtant, est-il raisonnable que l’être humain attende tout d’un dirigeant politique ?

Dieu ou l’argent ?
Un jour, un homme très riche, vint voir Jésus et lui demanda : "Que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle ?" Jésus, tout en lui rappelant quelques principaux commandements, lui répondit qu’il n’avait qu’à appliquer la loi de Moïse. L’homme riche répondit : "J'ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse". Alors Jésus qui connaît le coeur de tout homme lui dit : "Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis, viens, et suis-moi." Lorsqu'il entendit ces paroles, l’homme riche devint tout triste et s’en alla.

Jésus a le pouvoir de transformer nos vies
Devant la tristesse de ce brave homme pour qui la richesse avait plus d’importance qu’une relation avec Dieu, Jésus fit alors cette remarque : "Qu'il est difficile à ceux qui ont des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu ! Car il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu*." Par cette image, Jésus nous place devant notre incapacité humaine, tout comme devant notre angoisse. Mais c’est pour mieux nous réconforter et nous aider : Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu ! Jésus nous encourage à mettre notre confiance en lui afin de pouvoir discerner les vraies valeurs, celles qu'il veut nous donner et qui ne peuvent, ni être volées, ni disparaître ; celles qui nous rendent réellement riches. Nous pouvons tout attendre de Dieu ! Il a le pouvoir de transformer nos vies, de pourvoir à nos besoins, et bien plus encore : Avec Jésus nous avons le but suprême de l'existence, la vie éternelle !

* Luc 18.18-27
L’image que Jésus emploie se réfère à une porte de Jérusalem, une porte si étroite qu’un âne chargé de bagages ne pouvait la franchir.

Ecrit par alberto, a 10:23 dans la rubrique Dire Dieu.
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Vendredi (25/04/08)
Sarkozy : la règle des droits et devoirs
Alors... vous l'avez vu !

En regardant Nicolas Sarkozy hier soir sur mon unique chaîne française TV5, je pensais à Sarah-k. Elle qui ne fait pas dans la guimauve, j'essayais de l'imaginer... mais qu'il est difficile de se faire une image des gens que l'on ne connaît pas ! Il est vrai aussi que le militantisme dont elle se réfère n'est plus mon espace de réflexion, n'est plus la nourriture de mon idéal.
En regardant cet homme installé dans le cadre habituel de l'Elysée (les lustres, les tentures sont toujours là), je me demandais non sans lassitude, combien de spectateurs trouveraient en lui un idéal de pensées et combien d'autres, au contraire, trouveraient en lui comme un ennemi (ou un idéal trompé). Sarah-k souriait-elle en le regardant ou bien était-elle, comme moi, fatigué de sa journée ?
Personnellement, le discours de l'homme Sarkozy ne m'a pas choqué spécialement. Le maître-mot, je pense, est condensé dans sa formule relative aux droits et devoirs : "S'il y a des droits, il y a des devoirs" a-t-il précisé pondérément. Quel homme politique, s'il veut faire dans le sérieux-sérieux, ne s'appuie-t-il pas sur cette règle de base ? Quant à sa politique, elle est connue, elle s'insère dans le système politique européen qui est comme un torrent tranquille (tranquille en ce moment). Le Chef de l'Etat applique en France les réformes déjà appliquées dans certains pays européens comme l'Allemagne. Tous les chefs d'Etats de l'UE souhaitent moraliser le système de globalisation en cours. Ici, l'idéal collectif et individuel des Français en prend un coup. Dans l'émission, on passe par-dessus. Sara-k n'était pas invitée... Dire que Poivre D'Arvor était encore là !
Les thèmes classiques y passent. Sur les "sans-papiers", là, Sarkozy souhaite s'étendre... Et il fait la leçon aux Français comme un instituteur, avec la règle des "droits et devoirs" : un étranger doit accepter les lois du pays qui l'accueille, il doit parler la langue, avoir un emploi... Oh la la ! moi qui suis étranger, Sarkozy ne m'apprend rien ! Quand je suis arrivé en Allemagne dans les années 70, j'ai dû me plier à ces exigences, d'ailleurs il ne me serait pas venu à l'idée de m'y dérober ! Aujourd'hui, si j'ai la double nationalité (Français, Allemand), il m'en a fallu du temps pour l'obtenir ! Il m'a fallu des années pour arriver à obtenir un permis de séjour prolongé ! Que de visites médicales et consulaires ! Tous les trois mois, obligation de présenter un certificat d'emploi, etc, etc. Si un pays vous honore en vous accueillant, vous êtes invité à accepter ses règles. Rien de plus normal !
Cette normalité se retrouve dans les différents thèmes, c'est le ton de Sarkozy. En général, dans sa fonction politique, il montre qu'il est un homme courageux, averti et intelligent. Bon, je me demande parfois s'il n'est pas un peu trop excessif, porteur d'une faille peut-être : "Je dois porter tout ça !" déclare-t-il en évoquant la souffrance et la misère des hommes.
La dernière question portant sur le droit de grâce me paraît essentielle pour cerner la personnalité de l'être. Mais il n'a pas encore donné sa réponse.

Pour la suite... ah mais le monde retient son souffle en attendant les sondages (voulez-vous m'imaginer : je souris)


Ecrit par alberto, a 09:10 dans la rubrique Actualités.
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Jeudi (24/04/08)
Le chef de l'Etat toujours en ligne de mire
La une de Libération, 24/4/08

Démocratie, liberté, égalité, fraternité...

Ce qu'en rapportent les médias me font hocher la tête, mais pas d'approbation ! En effet, il faut avoir plus de respect pour le chef de l'état, quel qu'il soit, de gauche ou de droite, puisqu'il est élu au suffrage universel !

Ce manque de respect n'est pas bon, il est une déviation dans l'esprit des gens. La critique est bonne si elle est constructive. Si elle est destructive elle n'est pas bonne. De quel droit voulons-nous détruire notre prochain ? Le chef de l'état n'est qu'un homme, comme toi et moi, avec la seule différence qu'il a été élu, mais pas toi.

Qu'attends tu donc de la vie, de ta vie ? Pourquoi veux-tu attendre tout de cet homme. Il n'est pas le bon Dieu !

Un recentrage dans l'esprit est nécessaire - à la fois dans l'esprit et dans le coeur.

Note personnelle : je ne suis ni de gauche, ni de droite, je suis chrétien.

Ecrit par alberto, a 09:30 dans la rubrique Actualités.
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Mercredi (23/04/08)
L’homme et son chien en laisse
--> Histoires pour enfants de 5 à 9 ans - jusqu'à 99 ans

Il était une fois un homme qui se promenait avec son chien en laisse. Mais voilà qu’au coin d’une rue le chien renifla quelque chose et s’enfuit avec la laisse glissée des mains de l’homme. L’homme resta un long moment à regarder la rue par où le chien avait disparu. Puis, ne le voyant pas revenir, il rentra à la maison.
Le lendemain, l’homme sortit comme à son habitude, et il alla se poster à l’endroit où son chien s’était enfui. Il attendit. Au bout d’un moment, il vit un chien courir vers lui en aboyant. L’homme courut autour du pâté de maison, mais le chien agressif ne le lâchait pas. Un gendarme qui passait par là donna un coup de sifflet, l’homme s’arrêta pile, tandis que le chien disparut dans une rue.
- Pourquoi ne tenez-vous pas votre chien en laisse ? dit le gendarme. Je suis obligé de vous dresser une contravention !
- Ce n’est pas mon chien ! répliqua l’homme.
Le gendarme ne le crut pas et lui dressa une contravention.
Le lendemain, comme à son habitude, l’homme descendit dans la rue pour la promenade. Il se posta à l’endroit où son chien s’était enfui et attendit. Au bout d’un moment il vit deux chiens courir vers lui en aboyant. L’homme avec les chiens aux trousses se mit à courir dans les rues du quartier. Un gendarme qui passait par là donna un coup de sifflet. L’homme s’arrêta, tandis que les chiens disparaissaient au coin de rues.
- Pourquoi laissez-vous divaguer vos chiens ? dit le gendarme, je suis obligé de vous dresser une contravention.
- Mais ce ne sont pas mes chiens !
Le gendarme ne le crut pas et lui dressa une contravention.
Le lendemain, à l’heure de la promenade, l’homme hésita un instant, puis décida de sortir. Il alla se placer à son endroit habituel et attendit. Au bout d’un moment, il vit trois chiens débouler et courir vers lui en aboyant. Il se mit à courir dans toutes les directions. Un gendarme vit la scène et donna un coup de sifflet. L’homme s’arrêta promptement tandis que les chiens se défilaient.
- Vous devriez tenir vos chiens en laisse, dit le gendarme, je suis obligé de donner une contravention.
- Mais ce ne sont pas mes chiens !
Le gendarme ne crut pas l’homme et lui donna une contravention.
le lendemain, à l’heure de la promenade, l’homme décida de ne pas sortir. Il en avait marre. Mais son chien lui manquait.
Des mois, et des mois passèrent. Puis un jour l’homme se souvint de la promenade journalière, et ce jour là il sortit et alla se placer à l’endroit où son chien s’était enfui. Il attendit un long moment. Enfin il vit un chien courir vers lui en aboyant. L’homme se mit à courir autour du pâté de maison comme auparavant, avec le chien à sa suite. Un gendarme qui passait par là donna un coup de sifflet et récupéra le chien. L’homme avait stoppé net.
- Pourquoi ne tenez-vous pas votre chien en laisse ? demanda le gendarme qui connaissait maintenant l’identité de l’homme, je suis obligé de vous donner une contravention !
- Mais ce n’est pas mon chien !
- Comment ce n’est pas votre chien ?
Le gendarme montrait le nom qui était gravé sur le collier du chien...
- Regardez, ce n’est pas votre nom ça ?
C’était bien son nom ! Mais le chien ? L’homme reconnu ce chien comme «son» chien, et son visage s’illumina. Il était prêt à payer une contravention, si importante fut-elle !

Ecrit par alberto, a 10:51 dans la rubrique Histoires.
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