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Il a fallu qu’un jour Dieu fasse l’homme !

“Cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira”
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Dimanche (16/05/21)
Dieu parle
Au jour du jugement dernier, devant le grand trône blanc (Ap 20.11), personne ne pourra accuser Dieu de n'avoir pas parlé afin de prévenir le monde entier.

Dieu parle à tout le monde

C'est par la lecture de la Bible que nous pouvons entendre Dieu parler. Il suffit d'avoir un coeur honnête et bon pour s'apercevoir à travers la lecture de ce livre que chaque mot a été inspiré d'en-haut par celui qui est la Parole vivante de Dieu, Jésus-Christ. C'est pourquoi la Bible est pour nous tous la Parole écrite de Dieu. Donnons-nous la peine de lire dans la Bible comme si nous écoutions Jésus nous parler personnellement en croyant que ce que nous lisons est bien plus que lettre morte : "Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie" (Jean 6.63).

"Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d'autant supérieur aux anges qu'il a hérité d'un nom plus excellent que le leur" (Hébreux 1.1-4).

Dieu parle aux non-chrétiens (aux païens)

Même si pour les non-chrétiens, Dieu reste le grand inconnu, il nous informe que nous sommes tous de la race de Dieu en qui nous avons le mouvement et l'être. Aujourd'hui, il nous annonce sans tambour ni trompette, que tous les hommes et femmes sont appelés à se repentir et à croire en son Fils Jésus-Christ. Pourquoi ? Parce que le royaume des cieux est proche (Mat 4.17).

"Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s'y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n'habite point dans des temples faits de main d'homme ; il n'est point servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. Il a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure ; il a voulu qu'ils cherchassent le Seigneur, et qu'ils s'efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l'être. C'est ce qu'ont dit aussi quelques-uns de vos poètes: De lui nous sommes la race… Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l'or, à de l'argent, ou à de la pierre, sculptés par l'art et l'industrie de l'homme. Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…" (Actes 17.24-31)

Dieu parle aux chrétiens

Il sait combien les chrétiens sont exposés aux séductions du monde et fragilisés dans leur vie chrétienne. Voilà pourquoi il veille pour que ses enfants soient encouragés et fortifiés à travers les enseignements de sa Parole. Le grand apôtre Paul le savait lorsqu'il écrivait du fond de son coeur : "Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses, et pour vous cela est salutaire" (Phi 3.1).

"Je vous rappelle, frères, l'Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l'avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; et qu'il est apparu à Céphas, puis aux douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts. Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. Après eux tous, il m'est aussi apparu à moi, comme à l'avorton ; car je suis le moindre des apôtres, je ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Église de Dieu. Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n'a pas été vaine ; loin de là, j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soient eux, voilà ce que nous prêchons, et c'est ce que vous avez cru" (1 Co 15.1-11).

Ecrit par alberto, a 09:28 dans la rubrique Dire Dieu.
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Samedi (15/05/21)
La descendance d'Abraham
--> Les peuples issus d'Isaac et d'Ismaël
Le conflit Palestine-Israël n'est pas un conflit comme les autres. D'une manière générale, l'espérance de paix n'est possible que lorsqu'il y a espérance de changement. Or que faire lorsque ce n'est pas le cas ? Que faire lorsque deux enfants se chamaillent indéfiniment ? Nul doute qu'à la longue, une telle situation devient insupportable. Pour éviter le pire, les parents (à bout de force) choisiront peut-être de les séparer. Si cette séparation ne réussit pas, le pire est à craindre. Pourquoi la paix devient alors impossible ? Tout bien-pensant espère quand même la paix. C'est pourquoi malgré quantités d'échecs, tous les politiques qui se succèdent continuent de croire en une solution en vue d’instaurer enfin la paix entre ces deux pays.

Cependant, certains spécialiste du moyen Orient commencent à douter et à parler "d’illusions" ou encore de "rêves de paix".

Il faut remonter la lignée de ces deux peuples jusqu'à leur origine pour comprendre leur destinée. Pour élucider cette question, la Bible et la foi sont nécessaires.

"Car il est écrit qu'Abraham eut deux fils, un de la femme esclave, et un de la femme libre" (Galates 4.22).
 
L'ancienne alliance avec l'arc-en-ciel

En réalité, ce qui réussit sur terre, c’est ce que Dieu bénit. Lorsque Dieu crée Adam et Eve, il les bénit. Après la tentation et la chute dans le jardin d'Eden, celui qui a entraîné Eve à désobéir à Dieu, le serpent, est maudit ainsi que le sol de la terre. Chassés du jardin d’Eden, Adam et Eve engendrent une postérité porteuse du péché et qui finit par se corrompre. Alors Dieu est attristé et regrette d'avoir fait l'homme sur la terre. Il décide de détruire toute chair, l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel ; car il se repent de les avoir faits (Genèse 6.6). Seul Noé, homme juste et intègre, bénéficie de la bienveillance de Dieu et se trouve épargné, lui et sa familles (huit personnes) lors du déluge. La bénédiction repose alors sur Noé et ses trois fils qui (comme autrefois avec Adam et Eve) se voient confiés l'ordre de féconder et de multiplier sur la surface de la terre. Dieu scelle une nouvelle alliance avec Noé, tout en décidant de ne plus jamais maudire la terre. L'arc en ciel placé dans le ciel et que tout le monde peut voir est le signe de cette nouvelle alliance entre Dieu et l'homme : "Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point" (Genèse 8.22).

Dieu choisit un homme, Abram, pour accomplir sa promesse

Quelques siècles plus tard, en choisissant Abram, en l’invitant à quitter son pays et sa patrie, Dieu a assurément un grand projet : "Le Seigneur dit à Abram : "Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père et va dans le pays que je te montrerai. Je ferai naître de toi une grande nation ; je te bénirai et je rendrai ton nom célèbre. Tu seras une bénédiction pour les autres. Je bénirai ceux qui te béniront, mais je maudirai ceux qui te maudiront. A travers toi, je bénirai toutes les nations de la terre" (Genèse 12.1-3).

Cette promesse – qui à ce jour n'est pas encore totalement accomplie – lui est renouvelée plusieurs fois, de manière progressive. Abram, qui fait confiance aux paroles du Seigneur, comprend alors qu'un héritier sortira de ses entrailles. Mais le temps passe et sa femme Saraï ne lui donne pas d’enfants. Alors celle-ci envoie Abram coucher avec sa servante Agar. La loi hébraïque le permet en cas de stérilité. Mais lorsque Agar est enceinte, Saraï est jalouse et maltraite sa servante au point de la faire fuir. Agar se retrouve dans le désert, auprès d’une source d’eau (1). Comme elle est enceinte d’un homme nommé Abram, dépositaire d’une promesse divine extraordinaire, Dieu vient à son secours. Il la visite à cet endroit, la conseille de retourner chez sa maîtresse et lui transmet une promesse qui rappelle celle d'Abram mais qui n’est pas du tout la même : "Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu’on ne pourra la compter… Tu enfanteras un fils à qui tu donneras le nom d'Ismaël… Il sera comme un âne sauvage ; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui ; et il habitera en face de tous ses frères" (Genèse 16.10-12). https://www.lueur.org/bible/genese16.10-12/segond-1910

Naissance d'Ismaël, le fils de la femme esclave

Agar, effectivement, enfante un fils à Abram âgé alors de quatre-vingt-six ans, et Abram lui donne le nom d’Ismaël (Genèse 16.15). https://www.lueur.org/bible/lire/Gen%C3%A8se16.15/LSG?contexte

Dieu renouvelle la promesse à Abram

Lorsque Abram est âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, Dieu lui apparaît pour lui renouveler la promesse, dans tous ses détails, et lui dit : "On ne t’appellera plus Abram, mais Abraham, car je ferai de toi l’ancêtre d’une foule de nations… À toi et à tes descendants, je donnerai le pays où tu séjournes en étranger, tout le pays de Canaan. Il sera leur propriété pour toujours et je serai leur Dieu… Votre circoncision sera le signe de l’alliance établie entre vous et moi… Ne donne plus à ta femme le nom de Saraï, car désormais son nom est Sara. Je vais la bénir et te donner par elle un fils. Je la bénirai et elle deviendra l’ancêtre des nations entières…" (Genèse 17…)

Naissance d'Isaac, le fils de la femme libre

Abraham a cent ans. Sara ne peut plus espérer d'avoir des enfants. Pourtant, comme Dieu le lui a promis, elle enfante un fils dans sa vieillesse. Abraham lui donne le nom d'Isaac : c'est lui, Isaac, le fils héritier de la promesse (Genèse 21.1-3). https://www.lueur.org/bible/genese21.1-3/segond-1910

Séparation des deux enfants. Le renvoi d'Agar et d'Ismaël

Des problèmes ne tardent pas à surgir. Les deux enfants ne peuvent grandir ensemble. Sara, qui sait que le fils de la servante n’héritera pas avec son fils Isaac, oblige Abraham à la chasser avec son fils. Il obéit car Dieu lui parle et lui dit qu'il fera aussi une nation du fils de sa servante, car il est sa postérité. Agar se retrouve dans le désert, égarée avec l'enfant, et dans une très grande détresse. Lorsqu'il n’y a plus d’eau dans son outre, Agar pense que c'est la fin. Elle s’éloigne de l'enfant pour ne pas le voir mourir et se met à pleurer en criant. A nouveau Dieu vient à son secours et lui montre tout d’abord un puits d'eau (2) qu'elle n'a pas vu ("Dieu lui ouvrit les yeux") et lui dit, comme à Abraham, qu’il fera d'Israël une grande nation. Ismaël grandit dans le désert et devient un habile tireur à l’arc. Sa mère lui fait épouser une égyptienne (Genèse 21.8-21). https://www.lueur.org/bible/genese21.8-21/segond-1910

- Descendance d'Ismaël, fils de la femme esclave, celui de l'esclave naquit selon la chair (Galates 4.21-31). Ismaël engendre douze fils. Il est l’ancêtre du peuple arabe. Mahomet, le fondateur de l’Islam, est issu de la postérité d'Ismaël.

- Descendance d'Isaac, fils de la femme libre, celui de la femme libre naquit en vertu de la promesse (Galates 4.21-31). http://www.lueur.org/bible/bible-en-ligne.php?contexte=1&v=LSG2&ref=48004023

Abraham engendre Isaac. Isaac engendre Jacob. Jacob engendre douze fils qui constituent le peuple d'Israël, le peuple élu de Dieu, dont Moïse prendra le commandement pour le sortir de l’esclavage des égyptiens, lui donner les Dix Commandements et le conduire vers la terre promise (pays où coule le lait et le miel, mais un pays à conquérir). Jésus est issu de la postérité d'Abraham. Il y a en tout trois fois quatorze générations entre Abraham et Jésus.

Voilà, à l’éclairage biblique, les deux sources de ces deux grands peuples, le peuple arabe et le peuple juif qui, selon Dieu, ont bien leur place légitimée sur la terre.

La nouvelle alliance – définitive – avec le sang du Fils de Dieu versé à la croix

Maintenant, depuis la venue de Jésus, l'alliance nouvelle et définitive de Dieu avec les hommes est caractérisée par le sang du Fils de Dieu versé à la croix en sacrifice pour le pardon des péchés (de la désobéissance à Dieu). Maintenant, ce que Dieu bénit sur la terre est toujours lié à la foi – à la foi en Jésus-Christ. L'arabe, le juif, le non-juif, tous, nous avons besoin de la foi en Jésus-Christ si nous voulons hériter le salut, si nous voulons voir des beaux jours, avant, et surtout, après, notre mort. C’est ce pays qu’il nous appartient de conquérir, cette "terre promise", qui n'est autre que le royaume de Dieu !

Cependant, la réalité de l’Histoire biblique sur laquelle repose notre propre Histoire est inchangeable. La connaître permet de mieux comprendre la constellation toujours en mouvement de ces peuples issus du grand patriarche Abraham, père des trois grandes religions monothéistes, mais en même temps : père des croyants. Partant de là, il est illusoire de voir se réaliser une cohabitation sans problèmes avec les enfants d’Isaac et les enfants d'Ismaël autrement que par la foi dans le Christ.

Il faut garder cet espoir que Dieu est un Dieu d'amour et de justice qui répond à tous ceux qui crient vers lui, et qui a depuis longtemps prévu le nécessaire pour les sauver.

(1) La source dans le désert où Agar s'est enfuie alors qu'elle était enceinte, et (2) plus tard, le puits dans le désert que Dieu lui montre alors qu'elle s'est éloignée de son enfant pour ne pas le voir mourir, nous orientent vers le Christ, Sauveur du monde, et sa Parole qui s'adresse à tous sans exception : "Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture" (Jean 7.38). http://www.lueur.org/bible/bible-en-ligne.php?contexte=1&v=LSG2&ref=43007038
 
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Jeudi (13/05/21)
Les boomers seront-ils sauvés ?
Je suis attristé de voir tant de gens égarés dans leur existence. Ils ont été jeunes, ils ont vieilli. La génération vieillissante des boomers des années 68 se trouve maintenant devant une jeune génération qui les accuse de leur avoir légué une planète pourrie, invivable. Moi qui était jeune en mai 68, je sais bien ce qui s'est passé. Mais quelle que soit l'époque, nous sommes tous confrontés à faire des choix. Il y avait ceux qui s'alliaient avec les manifestants sur le terrain, il fallait alors déterrer les pavés de la capitale pour les lancer, et il y avait ceux qui fuyaient ce champ de bataille. On ne peut pas dire non plus que ceux qui restaient chez eux étaient moins courageux que les autres. Les uns et les autres sortaient du service militaire, en tout cas, ceux qui avaient des cheveux courts. C'était mon cas. Il ne me serait pas venu à l'idée d'aller lancer des pavés. Vous voyez, déjà là, on fait un choix : celui de la violence ou de la non violence. Ce sont deux voies différentes. Mais ce n'est pas tout. L'abolition de toute contrainte place l'individu devant d'autres choix. "Faites l'amour, pas la guerre" est peut-être une bonne chose, en tout cas l'idée alléchante pour un jeune le place devant sa propre conscience. Même s'il aspire à la plus grande liberté, il va être obligé de faire des choix, non pas au niveau de son idéologie, mais au niveau de son coeur, et de son corps. La liberté oui, mais pas à n'importe quel prix. Il y aura division avec les aspirants de l'amour libre et les autres. En réalité, je me souviens qu'il y avait les mêmes problèmes existentiels qu'aujourd'hui, les mêmes problèmes liés à l'âme. Le seul avantage de l'époque par rapport à celle d'aujourd'hui est évidemment de taille : vous trouviez du travail plus facilement !

Avoir du travail, c'est bon pour le moral et ça fait de l'homme un homme ! Du moins pour commencer. Car si tu ne trouves pas dans ton travail, un sens qui te permet d'exister et d'avoir un coeur joyeux, cela va créer des problèmes dont tu ne connais pas encore les conséquences. La génération des boomers s'est contentée d'accepter le travail et de travailler, sans trop se poser de questions existentielles. Il est vrai que cette génération tellement liée à ses maîtres, comme Jean-Paul Sartre, a tué Dieu en disant : "Dieu est mort". Elle n'a pas voulu d'encombrement spirituel qui l'aurait empêchée de jouir. "Il est interdit d'interdire", voilà la semence qu'elle a semée. Aujourd'hui, elle récolte ce qu'elle a semé. Et ce n'est pas fini ! Parce que ce que l'on sème pousse au-delà des frontières de notre vivant. C'est une loi naturelle qui est soulignée dans la Bible : "Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l'Esprit moissonnera de l'Esprit la vie éternelle" (Ga 6.7-8).

Mais que voulez-vous dire à ceux qui se sont exclus de Dieu ? Ils ont pris une voie qui les a conduits là où ils sont. Ils n'ont rien voulu savoir de l'existence de Dieu et ils se sont égarés. Ils ont vécu leur vie selon leur slogan "sans Dieu ni maître", et les voilà arrivés dans une vieillesse en proie à des futurs tourments de l'âme. Que vont-ils récolter ? Leur coeur endurci leur permettra-il encore de se repentir afin d'être sauvés ? Sont-ils encore en mesure d'écouter le message de l'Evangile ?

En rejetant Dieu et la croix trop contraignante, ils ont recherché le bien-être et ont entrepris la culture de l'accomplissement de soi, ou l'accomplissement personnel, qui consiste à l'épanouissement du moi. Ils ont accepté les méthodes issues du mouvement Nouvel Âge et se sont acheminés sans le savoir sur la voie séductrice du malin, dont le but est d’empêcher toute personne à saisir le salut en Christ. Cette génération vieillissante s’est plue encore à utiliser tous les moyens de la médecine et de la chirurgie pour garder un corps jeune, tout en restant accroc à la pratique de certaines méditations transcendantales, comme le yoga. Sans le savoir, les personnes qui s'offrent à ces pratiques au nom de toutes les libertés se mettent sous la dépendance du monde occulte des démons qui ne les lâcheront jamais — sauf si elles invoquent le nom du Seigneur Jésus, car il est écrit : "Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé" (Actes 2.21). Le pourront-elles après avoir vécu toute une vie dans le rejet du Christ ? C'est la question. Leur salut est en jeu. Et Dieu en souffre.

"Car l'amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ; et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Co 5.14-15). Notre moi n'est pas destiné à l'épanouissement, puisqu’il est mort à cause du péché. La bonne nouvelle, c'est que Jésus a fait mourir notre moi à la croix et qu'en ressuscitant, il l'a remplacé par un nouveau moi. C'est ce nouveau moi, parfait dans sa nouvelle création (Ep 4.24), qui a besoin de s'épanouir en nous de l'intérieur vers l'extérieur. Nous n'avons qu'une vie pour nous y préparer, celle que nous vivons maintenant. Combien il est important de ne pas la gâcher par une mauvaise foi et par une vaine résistance qui nous apporteraient dans l'au-delà que des regrets éternels. Dieu en est à supplier ses créatures à croire en son Fils bien-aimé, afin qu'elles évitent l'enfer et puissent entrer dans le paradis. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3.16).

Ecrit par alberto, a 17:41 dans la rubrique Dire Dieu.
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Lundi (10/05/21)
Notre avenir dans l'au-delà
Première lecture : "Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir" (Jean 16.23). Ce n’est donc pas un tel ou un tel qui vous conduira dans toute la vérité, c’est le Saint-Esprit. Assurez-vous d'avoir reçu le baptême d’eau et le baptême du Saint-Esprit. C’est Dieu qui baptise du Saint-Esprit. En principe, nous le recevons (l'Esprit) au moment de notre salut.

Deuxième lecture : "Ne vous enivrez pas de vin: c'est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit" (Ep 5.18). Si nous laissons le Saint-Esprit nous contrôler, il va nous remplir dans tous les membres. Plus nos membres lui seront offerts, plus nous offrirons tout notre corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu ce qui sera de notre part un culte raisonnable (Ro 12.1). Vous voyez le culte que Dieu demande, une offrande de notre corps, pas seulement une ou deux heures le dimanche, mais sept jours sur sept. Ce n'est pas difficile lorsque nous sommes nés de nouveau. Dès que nous sommes en relation avec le Seigneur Jésus, il vient habiter en nous en permanence, non pas comme un Big Brother, mais comme notre Sauveur et Seigneur personnel qui nous aime, qui respecte nos choix et nos décisions. Il sera là en permanence pour nous aider dans toutes les situations, et pour nous conduire dans toute la vérité. Au moment des épreuves, de la maladie, il sera là, toujours prêt à apporter la lumière, sa volonté est de guérir l'âme et le corps.

Première impression : Quand vous vous promenez tranquillement dans la campagne, peut-être pour évacuer le stress de la semaine, tout en contemplant la nature qui vous entoure, qui vous fait du bien, qui vous apaise, vous ne tardez pas à ressentir le bonheur simple de vivre. Vous êtes debout, vous marchez, vos yeux sont ouverts, vous entendez le chant des oiseaux et tous les bruits de la campagne, un chien qui aboie au loin, un tracteur dans un champ de labour, une église qui sonne encore les heures... Puis vous avez une pensée pour ceux qui sont malades, prisonniers d'une chambre, prisonniers de leur corps...

Deuxième impression : Où vous vous rendez compte que tout n'arrive pas en même temps, que les pensées se succèdent, font un travail intérieur et aboutissent quelque part sur des choses nouvelles, inattendues et parfois renversantes. Là, vous n'en revenez pas de cette impression tant elle est puissante ! De cette promenade, vous en revenez changé au point que votre vie ne sera plus jamais comme avant. Vous n'avez rencontré personne, vous n'avez reçu aucune vision spéciale. Simplement vous avez pris conscience d'une chose. Tout ce que vos yeux ont vu, du plus petit brin d'herbe aux arbres majestueux, jusqu'aux montagnes et vallons regorgeant de soleil, tout cela va disparaître un jour, toute la terre va se diluer un jour dans les limbes. Pire encore : toutes les oeuvres des hommes, des plus petites aux plus prestigieuses vont disparaître et ne seront plus. Il n'en restera rien, même pas des cendres, ni même le souvenir ! "Car je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre, dit Dieu ; on ne se rappellera plus les choses passées, elles ne reviendront plus à l'esprit" (Esaïe 65.17).

Vous avez vu le printemps arriver, les arbres en fleurs, puis les fruits mûrir et la récolte des fruits mûrs. Puis, dans un même rythme aussi rapide, vous avez vu arriver l'automne avec sa suite, l'hiver. Votre pensée s'est intuitivement nourrie de ce que vous avez vu et s'en est faite une raison. Le temps brasse toutes les saisons à toute vitesse, nous en vivons mais qu'en reste-il ? C'est la question que vous vous êtes posée. Assurément, il y a les choses de la terre et il y a les choses du ciel. Quand vous avez compris que les choses visibles sont passagères et les invisibles éternelles (2 Co 4.18) et que vous le croyez, votre vie a changé réellement. Vous pouvez remerciez le Saint-Esprit qui fait son oeuvre en vous. Et il ne va pas s'en tenir là, il va continuer. Rien ne plaît davantage à Dieu que de voir ses enfants progresser dans la foi.

Vous aviez fait des études dans le but d'apprendre un métier, puis vous avez exercé ce métier (ou un autre, peu importe), la nécessité de travailler est la norme ici-bas. Puis est venu le temps de la retraite. Certains continuent de travailler sur leur lancée comme si l'âge n'avait pas de pouvoir sur eux, leur carrière étant devenue leur état d'être. Mais vous, si vous êtes né de nouveau, ce n'est pas le cas. Néanmoins, votre vie est chargée de vos oeuvres, car vous en avez fait des choses, qui comptent pour vous-même et pour les autres, pour votre entourage surtout ! Mais là où vous irez, quel que soit votre âge, vous ne pourrez pas les emmener. Si vous y pensez avant, vous éviterez le poids énorme de la surprise irréparable. "Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité" (1 Co 15.50). Il n'y a ni chair, ni matière, là où nous allons. Ce n'est pas un problème si nous nous y sommes préparés à l'avance, au contraire, c'est même un gros avantage ! Dieu a des pensées de bonheur pour nous !

Il faut donc se préparer pour l'avenir, non pas l'avenir éphémère de notre vie ici-bas (qui a son sens bien sûr), mais pour l'avenir éternel de notre vie là-haut. Il est même sage de s'y prendre le plus tôt possible au lieu d'attendre le dernier moment, au risque de faire comme les religieux, s'imaginant qu'un saint sacrement fera l'affaire. Presque tous les signes des temps sont réunis pour que nous puissions nous attendre au retour de Jésus qui va d'abord enlever son Eglise dans les airs. Les chrétiens ont tout intérêt à se préparer pour cet enlèvement, car ceux qui ne seront pas prêts ne seront pas enlevés. Les païens, eux, ont tout intérêt à se convertir et à devenir chrétiens pour se mettre en règles et faire partie de ceux qui seront enlevés. Car tous ceux qui ne seront pas enlevés resteront sur terre et seront plongés dans la tribulation des temps de la fin  dont le début sera déclenché par l'enlèvement de l'Eglise. C'est la période de sept ans coupée en deux périodes de trois ans et demi pendant lesquelles l'antichrist (la bête), va d'abord établir son contrôle et sa dictature sur le monde entier et s'asseoir sur le trône de Dieu dans le temple reconstruit à Jérusalem. Il exigera l'adoration de tous et imposera sa marque sur la main droite ou sur le front. Ceux qui l'accepteront seront damnés éternellement, ceux qui refuseront l'adoration de la bête et sa marque seront tués, mais la Bible dit que leur âme sera sauvée, qu'ils ressusciteront et régneront avec Christ et son Eglise. Le règne de Christ sur la terre commencera à la fin des sept années, à la fin du conflit mondial qui sera le théâtre des jugements des nations décrits dans le livre de l'Apocalypse.

Que nous soyons jeunes ou moins jeunes, les temps sont accomplis et le Seigneur Jésus peut revenir à tout moment. Notre avenir dans l'au-delà commence donc très bientôt. Si le monde entier l'ignore ainsi que beaucoup de chrétiens, nous, nous ne l'ignorons pas, et nous sommes de ceux qui se préparent, qui se sanctifient pour l'enlèvement de l'Eglise de notre Seigneur Jésus-Christ, la réunion dans les airs de tous les chrétiens de tous les temps et qui forment son Eglise, son Epouse. Plusieurs textes du Nouveau Testament décrivent cet évènement :

"Voici, je vous dis un mystère: nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'oeil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés" (1 Co 15.51-52).

"Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles" (1 The 4.15-18).

Ecrit par alberto, a 23:34 dans la rubrique Dire Dieu.
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Dimanche (09/05/21)
La victoire sur le péché
--> Marcher selon l'Esprit
En principe, il est difficile d'avoir une conversation spirituelle avec une personne non croyante. Vous pouvez discuter de tout ce que vous voulez, mais parler de Dieu, reste impossible. Il y a un mur qui se dresse, même s'il s'agit d'un membre de votre famille, parce que personne n'hérite de la foi, les enfants n'héritent pas de la foi de leurs parents. Non pas que la foi soit attribuée à l'un plus qu'à l'autre, non, Dieu a donné une provision de foi à tout le monde. Chacun utilise sa foi à sa façon. L'athée utilise sa foi pour la mettre ailleurs que dans l'Evangile. Le croyant, lui, met toute sa foi dans l'Evangile.

Au départ, nous sommes tous déclarés pécheurs, coupés de Dieu, et sous la condamnation du jugement divin. La désobéissance d'Adam a entraîné toute l'humanité dans sa chute. Nous sommes donc dès notre naissance marqués dans notre être entier, l'esprit, l'âme et le corps, par les conséquences du péché qui sont les maladies, les infirmités, les douleurs, et la mort. "Il n'y a point de distinction. Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ" (Ro 3.22-24).

Avant de trouver en Jésus-Christ le Rédempteur, celui qui nous relève de la chute et nous rachète par son sang versé à la croix, nous sommes tous cet être humain coupé de Dieu et plongé dans la mort spirituelle. Le péché entré en Adam a détruit l'esprit qui le reliait à Dieu, et cette destruction s'est propagée dans l'âme et dans le corps. Voilà pourquoi, issus de nos premiers parents, nous héritons tous du péché et de la mort. Mais nous sommes gagnants si nous mettons notre foi en Jésus-Christ. "Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Ro 6.23).

La vie est tragique, mais nous savons que la nouvelle naissance (naître de Dieu) nous ouvre un horizon tout nouveau. Le mur devant nos yeux est tombé et une porte ouverte s'offre à nous dans le ciel. Ce que nous n'avions pas, la nouvelle naissance nous l'apporte grâce au Père qui nous a transportés des ténèbres dans la lumière. Nous découvrons le royaume des cieux, le monde spirituel de Dieu, car "Dieu est esprit" (Jean 4.24). Nous découvrons qu'il y a dans le ciel un monde invisible à nos yeux, et pourtant réel. Nous prenons conscience des choses visibles et des choses invisibles. Mais la grande découverte est celle de l'homme extérieur et de l'homme intérieur. Ecoutons l'apôtre Paul : "C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles" (Col 1.17-18).

Nous avons compris que sous l'enveloppe de notre corps physique, nous avons un corps intérieur fait d'une autre substance que la chair physique, et qui est notre esprit. Paul l'appelle l'homme nouveau, par rapport au vieil homme qui est mort avec Christ, et il nous invite à nous en revêtir comme d'un manteau pour que cet homme nouveau créé à l'image de Jésus, parfait, sans péché, soit de plus en plus visible vers l'extérieur (Eph 4.24). Ici commence la vie en Christ, éprouvée par tous les chrétiens nés de nouveau. La théorie paraît toujours simple par rapport à la pratique qui n'est pas toujours facile, du moins au début. Ici, la pratique n'a rien à voir avec la visite régulière et hebdomadaire d'une église, d'un culte ou d'une messe, qui fait de ce visiteur un pratiquant, en fait c'est un religieux. La pratique concernant l'apprentissage d'un disciple de Jésus n'a rien à voir avec la religion. C'est pourquoi, un chrétien né de nouveau a reçu la pleine conviction qu'il est mort avec Christ, que son vieil homme est mort définitivement, et qu'il est une toute nouvelle créature en Christ grâce à l'homme nouveau qu'il a reçu lorsque Christ est ressuscité. Dans son esprit régénéré, recréé à neuf, un chrétien né de nouveau a donc reçu une puissance de vie en Jésus-Christ, d'autant que le Saint-Esprit vient habiter dans son esprit. Dès lors, commence un travail de régénération du côté de l'âme et du corps. Et c'est là que les problèmes commencent parce qu'une autre puissance cohabite dans le même corps et vient s'opposer à celle de l'esprit : la puissance de péché et de mort, qui habite la chair. La chair de notre corps n'est pas mise en cause, mais Paul parle de la chair dans laquelle habite le péché et la mort et par laquelle Satan a le pouvoir de nous contrôler. Sans la chair, Satan ne peut pas nous contrôler. Et là où nous sommes, dans l'Esprit, il n'a aucun accès, la croix nous en sépare. Tant que nous sommes dans l'Esprit, nous ne pouvons pas pécher et Satan ne peut rien nous faire. Mais dès que nous sommes dans la chair, la puissance du péché et de la mort est activée et Satan a le contrôle sur nous. Le but donc est de maintenir la chair dans une position d’inactivité et d'impuissance. Comment ? En restant toujours dans l'Esprit, jour et nuit (pas seulement le dimanche, mais sept jours sur sept). C'est la seule solution pour avoir la victoire totale sur le péché. Nous ne pouvons pas de notre vivant nous débarrasser de la chair. Plus nous ferons mourir spirituellement cette chair, plus nous serons libres. Un mort est libre du péché. À la fin, lorsque la mort naturelle nous cueillera, nous serons libérés de la chair de notre corps, et notre esprit uni à notre âme ira dans la présence de Christ pour toujours. Et quand le Christ reviendra, nous ressusciterons dans un corps glorieux incorruptible.

Pour nous aider et nous pousser de l'avant, Dieu veut nous dire avec douceur mais clairement : "Vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire" (Col 3.3-4). Nous devons croire que nous sommes morts et ressuscités avec Christ, exactement comme Dieu le dit et comme la Bible l'affirme : "sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché" (Ro 6.6.). C'est pourquoi, lorsque nous sommes attirés par le péché, comprenons que ce n'est pas l'homme nouveau (notre nouveau "moi") qui est attiré puisqu'il est comme Christ, il ne peut pas pécher, mais c'est la chair dans laquelle habite la puissance du péché et de la mort qui se manifeste. Paul a fait lui aussi son expérience personnelle (là encore, nous ne pouvons pas nous passer de cette lecture) :

"Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?... Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché“ (Ro 7.14-25).

La victoire est au bout de la révélation des deux puissances qui cohabitent dans notre corps, l'une dans l'Esprit (la puissance de vie en Jésus-Christ), l'autre dans la chair (la puissance du péché et de la mort). "La chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez" (Gal 5.17). Notre âme, qui est notre être conscient intérieur placé entre l'Esprit et le corps, nous permet de penser, réfléchir, ressentir, et agir en faveur de l'un ou de l'autre, en faveur de l'esprit ou de la chair. Une difficulté importante réside au niveau de notre âme qui est restée la même après la nouvelle naissance, de même que notre corps est resté le même. Notre âme est chargée de notre vie passée vécue dans le péché. C'est pourquoi les enseignements concernant le Christ contribuent, avec l'aide de l'Esprit, d'abord au renouvellement de notre intelligence, pour faire mourir le vieil homme, c.-à-d. pour en faire mourir toutes les traces dans l'âme, afin que celle-ci soit purifiée avec notre corps et que la sanctification puisse s'accomplir dans l'être complet. Paul dit : "Vous êtes morts… Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l'impudicité, l'impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie" (Col 3.5).

La victoire sur le péché consiste à demeurer dans l'Esprit. Je l'applique pour moi-même. Cette position implique la pleine conviction que je suis mort et ressuscité avec Christ. La chair est crucifiée. Je suis mort au péché, à la chair et à Satan, comme eux sont morts pour moi. Je ne donnerai plus mon corps au péché, car il appartient à Christ, et si j'ai vécu autrefois pour le péché, maintenant je vis pour Dieu et sa justice. Là où je suis, dans l'Esprit, je suis en sécurité, aucun péché ne peut m'atteindre. Mais je peux à tout moment relâcher la garde, céder à la tentation, laisser aller des pensées mauvaises sans les amener à l'obéissance de Christ, et c'est la chair qui reprend le dessus. Il y a donc une habitude à prendre, non sans discipline, afin de ne jamais oublier son identité en Christ ainsi que sa position dans l'Esprit. Au début, on oublie. Il faut du temps pour s'habituer. C'est dans la volonté du Seigneur de nous soutenir dans nos défaites et de nous relever le plus rapidement possible lorsqu'une chute arrive. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 jean 1.9).

Je termine par le début de Romains 8 qui exprime la victoire en Christ : "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l'Esprit. En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a libéré de la loi du péché et de la mort" (Ro 8.1-2). Continuons donc d'apprendre sans nous lasser à marcher non selon la chair, mais selon l'Esprit !

Ecrit par alberto, a 00:34 dans la rubrique Dire Dieu.
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Vendredi (07/05/21)
Ce n‘est que par le coeur que l'on peut entendre
--> Jésus est la résurrection et la vie
Quand un corps est crucifié, il est crucifié. Il est mort. Et c’est Seulement à ce moment-là, qu’il peut ressusciter. Le principe de la résurrection est simple à comprendre. Pour qu'un corps ressuscite, il faut qu'il soit déjà mort. Pour marcher en nouveauté de vie, il faut donc être passé par la mort et la résurrection. Le baptême du chrétien, lorsque celui-ci est plongé dans l'eau et qui en est retiré, est l'acte qui symbolise la mort et la résurrection : "Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie" (Ro 6.4).

Toute personne qui s’est repentie de ses péchés et qui a confié sa vie à Jésus comme son Sauveur et Seigneur, est née de nouveau. Elle a reçu la Parole qui est aussi la lumière venue dans le monde pour éclairer tout homme, et elle a cru en son nom qui est Jésus-Christ. Elle est passée, comme la Parole le dit, "de la mort à la vie" (Jean 5.24). En réalité, cela s'est passé il y a deux mille ans. En mourant sur la croix, Jésus a pris avec lui dans sa mort tous les pécheurs du monde entier et de tous les temps — dont toi —, et il les a tous emmenés avec lui dans sa résurrection, dans la vie éternelle en Christ. Tous sont donc appelés à venir à Jésus par la foi pour recevoir ce cadeau. Ce cadeau est préparé dans les lieux célestes à l'intention de toutes les créatures créées à l'image de Dieu et il est disponible pour toute personne désirant le recevoir par la foi. Il importe donc de savoir à travers l'enseignement biblique, tout ce que le Seigneur Jésus a acquis pour nous à la croix, afin d'en profiter dès maintenant.

Par la foi en Christ, nous recevons le plein pardon des péchés, la pleine guérison des maladies et des infirmités. Précisément, par la foi en Christ, nous recevons une nouvelle nature en Esprit "créée selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité" (Eph 4.24), appelée aussi "l'homme nouveau", ou "la femme nouvelle", qui vient remplacer la vieille nature pécheresse, "le vieil homme", ou "la vieille femme". Il importe de comprendre qu'à la nouvelle naissance, notre ancien "moi" a disparu et a été remplacé par un nouveau "moi" qui a exactement les caractéristiques du Seigneur Jésus. Ce nouveau "moi" caractérisé par notre Esprit, dans lequel vient habiter le Saint-Esprit, constitue notre vraie identité. Nous ne sommes pas conscients de notre Esprit, c'est pourquoi Dieu nous l'explique dans sa Parole enseignante en employant les mots qui nous permettent d'assimiler notre nouvelle identité. Si nous sommes sincères dans notre démarche de foi, Dieu nous en donnera la pleine révélation à travers l'éclairage de sa Parole. Cela ne nous épargne pas la lecture assidue de la lettre de Paul aux Ephésiens :

"Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c'est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l'intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur coeur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d'impureté jointe à la cupidité. Mais vous, ce n'est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l'avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c'est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l'esprit de votre intelligence, et à revêtir l'homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité" (Eph 4.17-24).

Après la théorie, Paul passe à la pratique : "C'est pourquoi, renoncez au mensonge… à la colère… Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu'il travaille… N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ" (Eph 4.25-32).

Lorsque nous avons reçu Jésus-Christ dans notre coeur, Dieu a ressuscité instantanément notre Esprit, et la vie éternelle est entrée en nous, dans cette partie de notre être qui est l'Esprit dans lequel habite le Saint-Esprit. Maintenant, cette vie éternelle est appelée à passer dans l'âme et le corps, les deux autres parties de notre être qui ont besoin de ressusciter. Notre Esprit ressuscité, qui fait de nous déjà un saint, nous rends capables d'obéir au Seigneur, de faire, non plus notre volonté, mais sa volonté, étant non plus comme sous la loi, car la mort nous en a libérés, mais comme étant sous la grâce. "Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ" (Jean 1.15).

En marchant par l'Esprit, notre pensée va être de plus en plus éclairée par la pensée de Dieu transmise par sa Parole. Lorsque le péché est entré dans le monde à cause d'Adam, il a d'abord tué instantanément son Esprit qui était parfait, ensuite la mort s'est propagée lentement mais sûrement, jusque dans son âme et dans son corps. Dès la mort d'Adam, la mort de l'homme est établie. Mais le plan de Dieu se déroule. Par la désobéissance d'un seul homme, le péché est entré dans le monde, de même par l'obéissance d'un seul homme, le péché va être ôté du monde et l'homme va reprendre vie. Jésus a dit : "Je suis la résurrection et la vie" (Jean 11.25). Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur le terrain de la mort pour apporter la résurrection et la vie.

Il y a la mort partout, mais là où Jésus vient, il y a la résurrection et la vie. Là où Jésus vient, il apporte le royaume des cieux dans lequel il n'y a ni péché, ni mort, ni maladie, ni infirmité. Si le plan du péché est de faire mourir, le plan de Dieu et de faire vivre. La résurrection du Christ est la victoire sur le péché et la mort. La mort règne partout où Jésus est rejeté. En revanche, la vie – la vie éternelle – règne partout où Jésus est reçu et accepté.

Notre monde est sous le règne de la mort puisque Jésus est rejeté de partout. Cette mort est voilée et déguisée en vie par tous ses représentants. La mort sait parler d'amour et faire briller les fausses vérités, au point que le monde entier en est séduit. La mort règne par la séduction. Pour un peu, les chrétiens s'y laisseraient prendre, si Dieu ne les gardait. La bonne nouvelle, cependant, est venue dans la bouche de Jésus qui connaît notre monde plus que quiconque puisqu'il y a marché lui-même. Sa Parole est gravée dans le sable, dans l'éphémère de notre temps, dans l'éphémère de ton coeur si tu l'écoutes. Un vent passera, nous passerons aussi, le sable sera foulé, mais la parole gravée dans ton coeur restera. Si le monde pouvait entendre, il entendrait retentir la Parole puissante du Seigneur, comme gravée sur chaque mètre carré de la surface des terres et des mers : "Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche" (Mat 4.17). Jésus est proche apportant son royaume sur la terre ! Qui refuse d'entendre demeure dans la mort, privé de la résurrection et de la vie en Christ. Il y a des maladies graves causant la mort du corps, mais le rejet de Jésus est encore plus grave puisqu'il implique la perdition de l'âme.

Tout le monde sera jugé par la Parole de Jésus, et chaque dirigeant qui refuse d'entendre sera jugé par cette même Parole. Mais ce n'est que par le coeur que l'on peut entendre ! Qu'est-ce qui a besoin d'être sauvé en premier ? Le coeur ou la planète ? Dieu seul veut et peut sauver ton coeur. Bien sur qu'il faut prendre soin de la terre, mais si tu crois que l'homme est capable de sauver la planète, c'est que tu es sous la séduction. Une telle idée ne peut venir que du diable, lequel se fiche éperdument de sauver la planète, ce qu'il veut, c'est dérober, égorger et détruire (Jean 10. 10 ). Qu'est-ce qui empêche d'entendre ? Si le coeur de l'homme a beaucoup de questions, il y a toutes les réponses dans la bouche du Seigneur Jésus-Christ, la Parole de Dieu vivante qui a inspiré la Parole de Dieu écrite, la Bible : "L'arrogance précède la ruine, et l'orgueil précède la chute" (Pro 16.18). "La crainte de l'Éternel enseigne la sagesse, et l'humilité précède la gloire" (Pro 15.33). "Gardez-vous de refuser d'entendre celui qui parle ; car si ceux-là n'ont pas échappé qui refusèrent d'entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux" (Hé 12.25). Si nous refusons d'écouter "avec piété et avec crainte" celui qui s'est abaissé à notre hauteur pour nous apporter la grâce, le jugement viendra de celui qui parle du haut des cieux, et qui seul est juge, "car notre Dieu est aussi un feu dévorant" (Hé 12.29).

Ecrit par alberto, a 16:50 dans la rubrique Dire Dieu.
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Mercredi (05/05/21)
Pour qu'il y ait une résurrection, il faut d'abord qu'il y ait une mort.
Nous voyons avec quelle force la société éprouve toujours le besoin de commémorer ou célébrer les personnages de l'Histoire. En fait, ce qu'elle commémore ou célèbre, voire adore, ce sont des morts. Personnellement, je suis lassé d'entendre tant de discours prenant référence sur les morts. Je suis aussi lassé de voir tant de personnalités, et des plus éminentes, rechercher dans les morts de l'Histoire la solution qui permettra de sauver le pays, voire le monde. Nous voyons donc la société des hommes et des femmes sans Dieu poussés à l'extrême dans leur propre retranchement et arriver à leurs limites. Ils ne trouvent pas d'autre solution que de fouiller le passé puisqu'ils n’ont pas d’avenir. Une personne sans Dieu n'a pas de véritable avenir, ni d'espérance. On comprend alors la Parole de Dieu qui dit : "Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Ce qui est a déjà été, et ce qui sera a déjà été, et Dieu ramène ce qui est passé" (Eccl 3.5). Donc l'Histoire se répète, mais ceux qui font l'Histoire et qui ne connaissent pas Dieu ignorent ce processus. De la mort, ne peut sortir que la mort. Ainsi est notre monde. Il naît et il meurt. Une humanité naît et meurt.

Ce n'est pas ce que Dieu veut depuis le commencement. Dieu, le Tout-Puissant, l’omniscient, a la solution depuis longtemps, mais elle est restée cachée dans son sein pendant des siècles. À un moment précis de l'Histoire, il l'a révélée aux hommes de toute la terre. Il a envoyé son Fils unique. Ce fut un évènement extraordinaire que l'humanité, aujourd'hui, à tendance à rejeter radicalement : l'événement de Noël, l'incarnation du Fils bien-aimé du Père dans un corps comme le nôtre. Engendré directement par le Saint-Esprit dans le sein d’une vierge nommée Marie, Jésus est né dans une sainteté parfaite. Sa vie fut exemplaire, il ne commit aucun péché. Lui, qui de toute éternité habite en communion avec le Père, est venu d'un commun accord pour prouver l'amour que Dieu a pour ses créatures tombées toutes dans le péché et dans la perdition éternelle. Il est venu pour les sortir de la mort. Ce fut difficile pour le Fils de Dieu incarné qui était alors un homme comme nous, quoique sans péché. Dans son agonie avant de se laisser clouer sur une croix, il s'abandonna à la volonté du Père, car il n'y avait pas d'autre solution. Pendant trois heures terribles, où le ciel s'assombrit, crucifié entre deux brigands, il prit en son corps tous les péchés des hommes, toutes les maladies, et toutes les infirmités. Avant de mourir, "Jésus s'écria d'une voix forte: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira" (Luc 23.46).

Si Jésus était resté dans son tombeau, il serait comme toutes les célébrités que le monde commémore. Et sa mort n'aurait servi à rien.

Mais que s'est-il passé trois jours après sa mort ? Et voilà l'événement le plus grand de l'Histoire : Jésus est ressuscité d'entre les morts ! La mort est vaincue ! Quelle différence entre tous ceux qui sont morts, qui sont encore dans leur tombeau, même les plus illustres, et ce Jésus qui est sorti de la mort, laissant un tombeau vide, et qui est donc bien vivant ! Qu'est-ce que Napoléon à côté de Jésus ? Et dites-moi pourquoi le monde préfère commémorer les morts et refuse de commémorer celui qui est vivant ? Bien qu'invisible à nos yeux, Jésus est bien vivant dans le ciel. Ses disciples l'ont vu s'élever dans les nuées et disparaître. À ce moment-là, une voix se fit entendre : "Voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent: Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel" (Actes 16.10-11).

La bonne nouvelle, c'est que tous ne refusent pas d'adorer le ressuscité ! Depuis deux mille ans, un bon nombre l'adore ! Jésus a dit : "l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande" (Jean 4.23). Chers amis qui lisez ces lignes, nous y sommes : c'est l'heure ! C'est l'heure de se réveiller. Seulement, quand Dieu parle, tous ne peuvent pas saisir cette Parole. Il faudrait certainement un miracle pour que les adorateurs de Napoléon cessent d'adorer leur mort pour se tourner vers l'adoration de celui qui est ressuscité d'entre les morts (bien qu'un miracle est toujours possible de la part de Dieu). En général, ce ne sont pas les plus érudits, les plus savants et les plus intellectuels qui acceptent la bonne nouvelle du Christ, de sa mort et de sa résurrection. Ce point important est souligné dans la Bible par ce passage : "En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi" (Luc 10.21). À un autre moment, Jésus a insisté pour compléter sa pensée : "Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux" (Mat 18.3).

Jésus nous dit la vérité. En même temps, il nous éprouve pour voir si nous aimons la vérité. La porte est ouverte à tous, il suffit de se convertir et de devenir comme les petits enfants. C'est simple et difficile à la fois, parce qu'il s'agit de passer de l'orgueil à l'humilité. Qui est capable de renoncer à soi-même ? Tout perdre pour tout gagner. La Bible est là pour nous aider, pour fortifier notre foi si nous nous ouvrons à elle. Elle dit : "Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom" (Phil 2.5-9). La Bible qui ne ment pas dit encore : "Quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé" (Luc 18.14). Jésus s'est abaissé au plus bas, et le Père l'a élevé au plus haut. Il en sera de même pour nous selon que nous nous élèverons ou que nous nous abaisserons.

Quelle sera ma décision ? Soit je vais persister dans les choses qui me confortent depuis toujours dans mes habitudes et qui me procurent du plaisir, soit je vais y renoncer en décidant d'écouter ce que Dieu dit. Je vais accepter dans mon coeur la mort et la résurrection de Jésus comme un fait qui s'est réellement passé, les témoins qui en parlent n'auraient aucune raison de mentir. De même que je vais accepter comme vraies toutes les paroles prononcées par Jésus, parce que tout ce qu'il a dit se tient dans une parfaite cohérence. Après cette mise au point dans mes pensées et mes sentiments, je vais avoir aucune difficulté à accepter de faire sa volonté et non plus la mienne. Je vais me voir partir en route, sur le bon chemin, avec tous ceux qui adorent Dieu en esprit et en vérité. Et c'est ainsi que je vais commencer ma nouvelle vie chrétienne. Je n'ai jamais vu quelqu'un le regretter. Au contraire ! Pour qu'il y ait une résurrection, il faut d'abord qu'il y ait une mort. Et face à toutes les autres questions qui ne manqueront pas d'arriver, Jésus me dira toujours, comme à Marthe et Marie : "Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?" (Jean 11.25-26).

Ecrit par alberto, a 23:24 dans la rubrique Dire Dieu.
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Dimanche (02/05/21)
Avec Jésus, il y a toujours un avenir !
Finalement, depuis que de la Chine nous est venu le Corona virus, on a l'impression que le monde s'est arrêté de tourner. Ou s'il tourne, c'est uniquement autour de cette pandémie qui soulève encore beaucoup de questions, tant l'obscurité est grande autour de ce qui l'anime. Ce qui frappe tout observateur honnête, c’est de s'apercevoir que la vérité est encore bien malmenée dans les domaines politiques, scientifiques et médiatiques. La soumission générale à laquelle les peuples se plient n'est certainement pas de bonne augure ! Surtout avec une vaccination précipitée à cause de chiffres balancés à tort et à travers et truqués ! Sommes-nous vraiment si bêtes pour croire que tous les morts annoncés sont morts de la Covid 19 ? N'importe quoi ! Seulement, dans notre société, il y aura toujours une partie qui croira ceci et une autre cela. C'est pourquoi l'individu se trouvera toujours tiraillé d'un côté et de l'autre. Ce n’est pas cela le bonheur. Dans un monde comme le nôtre, où le malin à toujours libre cours, il n'y aura malheureusement jamais d'unité. À moins de rêver. Car le malin lui-même est divisé. En parlant de lui, Jésus a dit : "Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut subsister ; et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne peut subsister. Si donc Satan se révolte contre lui-même, il est divisé, et il ne peut subsister, mais c'en est fait de lui" (Marc 3.24-26). "C'en est fait de lui", parce que Jésus savait, par sa foi parfaite, qu'il allait le vaincre sur la croix.

Jésus parle du malin. Mais le monde est loin d'écouter Jésus, c'est la raison pour laquelle nous allons mal. Le monde n'a d'oreilles et d'yeux que pour les discours qui viennent émoustiller la chair, avec ses plaisirs, boire et manger, les distractions, les sensations fortes, l'argent et le sexe. Pas étonnant que la drogue connaît un essor comme jamais auparavant. C'est que, pour l'homme coupé de Dieu, tout n'est qu'ersatz pour l'Esprit. Mais l'homme coupé de Dieu est loin de comprendre ce qui lui arrive. Il ne sait rien. Même avec son savoir de savant, il ne sait rien. "Tous les trésors de la sagesse et de la science sont cachés en Christ" (Col 2.3). Tel est l'homme sans Dieu, créé pourtant à son image, un être devenu misérable sous la domination de son péché. Par qui est-il récupéré ? Par tel parti, par telle religion, par telle philosophie, par telle secte… En réalité, il ne sait pas lui-même qu'il est récupéré par le malin qui est le diable. C’est lui, le diable, qui tient les rouages de la planète. C'est lui qui a fait tomber Adam et Eve. Par sa puissance qui lui a été donnée depuis le jour de la chute, il contrôle toutes les structures humaines, toutes, toutes, toutes ! Tant que nous ne sommes pas de Dieu, nous ne le savons pas. Cette ignorance n'est levée que pour celui (celle) qui se convertit en Jésus-Christ. À ce moment-là, ses yeux s'ouvrent, ses oreilles aussi, et il (elle) découvre en Jésus-Christ la vérité et, du coup, tout le mensonge dont le diable fait état.

Le temps qui sentait bon la France semble avoir disparu. C'est un sentiment bizarre que d'autres peuples partagent dans leur propre pays. En fait, le monde entier est comme touché par une vague venant de l'abîme et qui submerge la terre. Les signes de cette vague destructrice sont observables, non seulement suite à la pandémie dont les élites politiques se servent, à tort ou à raison, pour appliquer les règles contraignantes que nous éprouvons avec les masques, le confinement, le couvre feu, le vaccin et la menace d'un passeport vaccinal. Les autres signes relatés dans les médias proviennent d'une augmentation manifeste de la violence un peu partout (terrorisme et faits divers épouvantables). Nous sommes loin des années paisibles et insouciantes qui ont précédé l'arrivée du sida et où la seule crise préoccupante était la crise du pétrole. Aujourd'hui la crise a une autre ampleur plus menaçante. Bref, à regarder la marche du monde, il y a de quoi attraper des cheveux blancs  !

Moralité : il ne faut pas toujours écouter les informations ou regarder la télévision (à moins de vouloir entretenir une certaine autopunition). Il faut arrêter et changer de comportement. Qu'est-ce qui pousse l'homme dans sa petitesse à vouloir savoir tout ce qui se passe sur la planète ? En a t-il le souffle ? Pour qui se prend-il ? Pour un géant ? Pour Dieu ? L'arrivée de l'internet a chamboulé notre vie en bien et en mal. Il n'y a pas si longtemps que cela, lorsqu'au bureau, nous sommes passés du stylo à l'ordinateur, mon collègue ne cessait de dire que le diable était dedans, aujourd'hui j'en suis aussi persuadé. On ne se méfiera jamais assez de l'évolution des choses humaines et on ne prendra jamais assez de recul face à tout ce qui sort des mains de l'homme.

Mais nous sommes en Mai et le printemps arrive, c'est une féerie ! La nature nous invite à la fête de son renouveau. La thérapie la plus simple consiste à contempler la création de Dieu, y sentir le souffle et le battement du coeur. La création est une preuve de la divinité. Personne ne devrait passer à côté de la beauté des choses créées des mains de Dieu par sa Parole. "Car il dit, et la chose arrive; Il ordonne, et elle existe" (Ps 33.9).

Les bienfaits d'une ballade en forêt ou a la campagne ne sont plus à démontrer. Oui, le bien-être procuré par la contemplation de la nature reste l'une des meilleures thérapies pour l'âme fatiguée. Il suffit d'ouvrir les yeux, les oreilles. Les beautés de la nature dans toute sa diversité nous révèlent la divinité et nous ouvrent d'autres horizons. L'acceptation de l'existence de Dieu oriente notre coeur à regarder ailleurs, en haut. C'est ça le changement réel, quand les yeux du coeur recherchent Dieu. Comme un petit bébé qui se rassure dès qu’il est mis au contact de sa maman ou de son papa. Il va s'y habituer et ce contact d'amour va le stabiliser durant toute sa vie. Notre Père dans les cieux veut se faire connaître de la même manière. Naître de Dieu implique d'être mis en sa présence. Il est là où tu es. Infiniment patient, parce qu'il t'attend tel son enfant qui va naître. Naître, non pas de la chair (c'est déjà fait), mais de l'Esprit.

Pour te faire naître, Dieu te donne son Esprit. Il te le donne dès que tu crois en lui. Il y a des choses qui vont compter dans ta vie (ton mariage, tes enfants, ta profession, ta carrière, ton succès…), mais l'événement le plus grand et qui restera le plus important jusque dans l'éternité, restera le jour de ta nouvelle naissance ! C'est le jour où tu décides de reconnaître et de recevoir dans ton coeur, Jésus-Christ, comme Sauveur et Seigneur personnel. Que ce jour soit aujourd'hui !

Si tu arrives à savoir ce qui se passe dans ton coeur, c'est déjà ça ! Peu t'importe ce qui se passe au bout de la terre. Regarde où tu en es. La seule chose qui compte, c'est d'être une nouvelle créature. La Bible te le dit : "Car ce n'est rien que d'être circoncis ou incirconcis; ce qui est quelque chose, c'est d'être une nouvelle créature" (Ga 6.15). Fais donc tout pour que tu naisses de nouveau et que tu deviennes enfant de Dieu, selon l'évangile de Christ, proclamé sur toute la terre. C'est par ce moyen que Dieu agit afin de sauver les âmes de la damnation éternelle. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ" (Ro 3.23-24).

Tu as compris que ce monde court à la perdition et qu'il sera anéanti comme du temps de Noé, non pas par l'eau, mais par le feu, "tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d'à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies“ (2 Pi 3.7). Mais réjouis-toi, parce que même à la fin du monde, il y a un avenir ! "Car, comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, dit l'Éternel, ainsi subsisteront votre postérité et votre nom" (Esaïe 66.22). Avec Jésus, il y a toujours un avenir !

Ecrit par alberto, a 13:13 dans la rubrique Dire Dieu.
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Jeudi (29/04/21)
Afin de vous donner un avenir et de l'espérance
Il faut savoir une chose : Dieu est vivant et son adversaire, Satan, ne supporte pas d'entendre parler de Dieu. Ses démons tremblent. Il connaît son sort, il sait qu'il finira dans l'étang ardent de feu et de soufre, à la fin du monde. C'est pourquoi, la Bible dit : "Réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps" (Ap 12.12). Le diable n'a pas d'avenir. Alors, si toi tu dis : "Je n'ai pas d'avenir", tu t'associes aux puissances des ténèbres qui n'ont pas d'avenir et qui désirent emmener avec elles tous ceux et celles qui sont victimes de cette séduction diabolique, et qui continuent de placer leur foi en elles. Car au bout du compte, on finit par obtenir ce que l'on croit.

Jésus disait toujours à ceux qui venaient à lui pour être guéris : "Qu'il en soit fait selon ta foi". En venant à lui, ils étaient sûrs qu'ils allaient être guéris. Et ils étaient tous guéris. C'est ça la bonne décision.

Avec Jésus, il y a toujours un avenir, puisqu'il est lui-même la vie ! Plus encore, sa Parole donne la vie : "C'est l'esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie" (Jean 6.63).

Le mensonge règne dans notre société au sein de laquelle les vraies valeurs ont été supprimées et changées en fausses vraies valeurs, en paroles mensongères. Trop de gens en  sont les victimes. Mais il n'est pas trop tard pour décider d'en sortir en plaçant sa foi ailleurs que sur les puissances diaboliques de la mort. L'Evangile de Jésus-Christ est prêché partout, dans les rues, sur les réseaux sociaux. C'est l'Evangile de la vie ! Il est facile encore aujourd'hui de se brancher dessus et d'écouter. Soit vous fermez vos oreilles, soit vous les ouvrez. Vous êtes libres. Dieu respecte la liberté de chacun. Pourtant, une chose est claire ! Heureux ceux et celles qui choisissent d'écouter la vérité qui est dans toute la Parole de Dieu et qui s'approprient ainsi un véritable avenir. "Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance" (Jérémie 29.11)… Afin de vous donner un avenir et de l'espérance !

Ecrit par alberto, a 14:28 dans la rubrique Dire Dieu.
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Sur les pas de Jésus
Imaginez tout d'un coup le cauchemar de vous voir dans votre maison assaillie de toutes parts par une meute de policiers, de gendarmes. Votre femme, vos enfants vous regardent avec des yeux chargés de culpabilité. Quel crime avez vous commis pour qu'on vienne vous arrêter manu militari comme un malfaiteur ? Vous réalisez que votre nom, votre visage, vont être  publiés partout dans la presse et que vous allez être jugé, mis en prison… À ce moment là, vous vous réveillez heureusement de ce cauchemar ! Mais en transposant dans le monde réel les images cauchemardesques que vous avez vécues dans votre sommeil, vous comprenez brusquement la culpabilité de l'homme pécheur.

Quelque part, tout homme est accusé de péché, comme un malfaiteur est accusé d'avoir fait le mal, ou comme un criminel est accusé de crime. C'est très grave au niveau spirituel. Si dans le monde visible vous arrivez à vous en accoutumer en vivant normalement, dans le monde invisible, il se passe des choses que vous ne pouvez voir que dans les cauchemars, à moins que l'Esprit de Dieu vous y aide. "L'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu" (1 Co 2.10). Avec l'Esprit de Dieu, vous apprenez que dans le ciel, le diable ne cesse d'accuser toutes les créatures. Si vous croyez en Dieu, le diable va vous envoyer des hordes de démons. Quoiqu'il ne peut agir qu'en fonction de ce que Dieu lui permet. Il va essayer de lancer sur vous ses flèches empoisonnées qui vont se traduire par des maladies, accidents, infirmités, peurs, dépressions... qui sont les conséquences du péché (Deutéronome 28). Si nous sommes chrétiens, nous avons tout intérêt à prendre les armes de l'Esprit : "C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice; mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l'Évangile de paix; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin; prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu" (Eph 6.13-17).

Sans l'Esprit de Dieu, un chrétien ne peut donc pas vivre une vie de victoire. Ce n'est pas que Dieu abandonne ses enfants, au contraire ! Sinon Dieu ne serait pas Dieu ! Dans son amour et sa justice, il a tout préparé pour que ses enfants baignent eux aussi comme lui, dans le même amour et la même justice. D'abord, le don de son corps offert sur la croix en sacrifice pour le péché, puis sa résurrection par laquelle il a été élevé jusqu'au ciel, afin d'envoyer à ses enfants bien-aimés le Saint-Esprit dont ils ont besoin pour vivre une vie de victoire comme lui.

Le baptême d'eau et d'Esprit apporte au chrétien converti ce qu'il a besoin pour se lancer dans la vraie vie chrétienne. Dieu ne veut pas que ses enfants se lancent sans le Saint-Esprit. Se lancer sur les pas de Jésus consiste à le suivre simplement sur le chemin qu'il a ouvert depuis le jour où sur les rives du Jourdain, Jean Baptiste l'ayant vu arriver, a dit : "Voici l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde". C'est aussi obéir à l'ordre du Seigneur Jésus qui a dit : " Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde." (Mat 28.19-20).

Personne ne peut mener une vie chrétienne sans le Saint-Esprit, sinon ce serait une vie religieuse. Cela n'a rien à voir. Jésus n'est pas une religion. Il faut se défaire des idées reçues, des fausses doctrines, des sectes, des traditions humaines. Jésus est venu pour nous en libérer, pour nous faire sortir de nos carcans, et surtout de la loi et du légalisme. En nous libérant de la loi (la loi divine), Jésus nous fait entrer dans la grâce. "Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli" (Ro 7.6).

Pour servir Dieu dans un esprit nouveau, nous avons seulement besoin de recevoir Christ en nous comme Seigneur et Sauveur. Cela se fait dans une simple prière lorsque nous avons compris le message de l'Evangile.

Comprenez que le Créateur aime toutes les créatures qu'il a créées, même si celles-ci sont tombées dans le péché depuis la chute d'Adam et Eve. Au départ, toute la création était parfaite. Puis, à un moment donné, au niveau d'un ange merveilleux, Lucifer (qui signifie porteur de lumière), il y eut une révolte qui a entraîné, à la fois la chute du premier homme et de sa femme, ainsi que la chute d'un quart des anges de Dieu avec leur chef, Lucifer, qui est devenu Satan.

En vue du rétablissement de toutes choses, Dieu avait préparé son plan bien avant la fondation du monde. Dans sa toute-science, Dieu avait prévu la chute et grâce à son Fils bien-aimé qui vit de toute éternité dans le sein du Père et par lequel toutes choses ont été créées, il a  établi le mystère que l'apôtre Paul nous a révélés dans ses lettres, en un mot : "Christ en vous, l'espérance de la gloire" (Col 1.27).

Tout le programme divin (qui n'a rien à voir avec tout programme humain) consistant à sauver le monde ainsi que l'homme, passe obligatoirement par Jésus-Christ, le Fils de Dieu. C’est à croire ou à laisser : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3.16).

L'homme ne peut pas se sauver par lui-même. L'orgueil, qui vient de Satan, le pousse d'instinct vers la révolte, mais s'il s'humilie, les bras d'amour du Seigneur Jésus l'accueillent. Le Père, qui travaille avec son Esprit auprès des créatures en révolte, souhaite les rendre sensibles à son existence et les pousse dans la repentance à venir à Christ, le seul Sauveur. En effet : "Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4.12).

Christ a pris nos péchés sur la croix. Il nous en a libérés de ses conséquences qui mènent à la perdition éternelle. Par la foi en lui, nous avons la pleine libération et l'espérance de la résurrection, comme Christ est ressuscité. Par la foi en Christ, nous passons de la mort à la vie, nous devenons enfants de Dieu. "Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ" (Ro 8.17). Par la foi en Christ nous avons son autorité qui nous permet de vaincre la maladie et de chasser les démons. "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16.17-18).

Sur les pas de Jésus, nous avons besoin d'être remplis continuellement de son Esprit. Sans une veille constante, nous n'y arriverons pas. Jésus lui-même prenait soin de se retirer souvent seul la nuit, pour prier et garder la communion avec son Père. Nous, c'est avec le Seigneur Jésus que nous avons besoin de garder une communion constante : "Demeurez en moi, et je demeurerai en vous… Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé" (Jean 15.4-8). Qu'il est bon de savoir aussi que dans le ciel de Dieu, autour de son trône, il y a des créatures merveilleuses qui "ne cessent de dire jour et nuit: Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puisant, qui était, qui est, et qui vient !" (Ap 4.8).

Ecrit par alberto, a 09:30 dans la rubrique Dire Dieu.
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